Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 9v
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- se mit à instrnice legenrehumain, fut pris pour in dieu, eut 8000 disciples
- dont 10 furent Thoisit pour Ccrire Histoire et les miracles du maist e. le commun
- peuple est veritabrment persondes de ceque les Bousefout semblant un moins
- decroire qu’il est le sauveur des hommes, quil fui né pour redreser leur erreurs
- et expierlemr pechés et qu’en vertu de cela, et par louservation relipeuse desa
- loy, serout sauves cy apres, et vioront plus reurensement dans l’autre Monde
- Maples plulosophes e autres savans et grands horpanes sont tout d’une autre
- opinion, comme tous elax qui ont lu quelus chose delac hine pepent reconnoistr
- aisement, et qu’on peut apprendre suntent dans un lime intitule: Confucius
- log il y a quelques années à paris
- le philosephe dinois, pubere it my a ex
- 4, L J’imprunteray un autre Ex empledes siamois, qui appellaent
- le Dieo supteuce pra mais ude
- sercedorent un dier inferrieur
- sullmcar ils aavoient trois redelaton
- sve
- moins parfaits avant sommonozodem de la vaissance du quel is nous donrent
- en plus
- le soivant papport: c’estoit suivant La Chronologie s amoise enviton 4od ans avant
- stre eur jese uistus qu’une icuve pebe
- rebixa
- ogus lipfectation
- dans nn
- parrivée
- d’un qualtiame desislateur, que les homnes affendoient alors dafsel Elle y vivoit
- des deserts de sinn pun yn mener une vie plus austere u
- avec lelaucoup douserité sans aueune conversation n ortelle, lorsqu’in jour
- le soleit dardant sun elle ses glorieux rayors dans l’acte même de la devotron-
- esse concut utatu lem sertnt, sans perdrese virginite. Estant houteuse de
- cette aventure, bien que qu’asseurée en couscience desavertu, elle seretira plus
- quant dans les bois ou proche deu grand la cente siau et saurboi a
- elle fut
- deliurée sans peine d’un garcon extouordinar rement beau. e Mais alayant point de
- aot pour le ourrir, et ne scouvant souffiir dele voiscerir elle le mit sur une grande
- fleur, qui croissoit dans le ae la quelle s’ourant debient une maniere d
- carindcen, pour l’en faut la mere fut entevee au ciel. s un pieux soli
- faire, qui avoit obsers sans estre ou, avot observé toutés ces merveilles, put ten
- l’enfaut, ’eleoqu dans son hermitage, dont le brait de ces choses estant repandu, plu-
- dqueley des Rois estoit ne quils cherthaiente
- Allecherent de mettre à mort. Mans Dieux bon homme se retrra avec l’enfait dans un
- desert d Camboja, dont sommonodom retruma dans le sian à l’age de 12
- sicurs furent allarmes d es
- ans ou il fit une cofinite de cmitacles, gagna la Victoire sur le dioble, et apres
- sa religion, monta au ciel. Ces rlati particularités et autres
- houvens, acrirs de Tachard, L’aloubere et de Gervaie qui
- dans son tistoire naburelle il politique du siam, assure, que le gy, les grands
- amidute puoius etat
- semolables da
- ce croyent point que
- commonokodom, cyantetune fors homme mortes ait jam ais
- hommes de la lour, et les autres personnes de jugement
- pu devenirem Dieu immortel, et qui le considerent seulement commeune
- personne deminente vertu, qui a lasse d’excellentes regles et des grands exp
- ’une quune vie; a trituant, sa partie maraculeus et fabulense de son Histoir
- an zele des simples et à l’artificedes calasains Mais ceux qui ont une plus
- guuse opiniou de luy que les prestres plulosoptes et moins grande queles prestre
- 15 Lesanciens payens aussi attribuorent des origines fabulenses
- tes semblent iset arnos soliniens e’Eurores
- et particuliarement testre res de vierges a plasieur personnes dont ls vertus et
- a
- actions leur paroissoient rar passer la force de la nature humaine, et leur faisoier cavire
- qu’il g avoir quelque nipere de divinité, quil ne proyoient point pouvoir
- venis
- pune generation ordinare.) Ou n’auqu’a se souveur dese ce qu’on racoutoit de
- Tamblxis, de Joroastre de Romulus et (pour ne point nommer d’autres delabelle
- quelques nus oat cru esle nussi vierge a pres la naissance de platoi
- son fis, quiaes la propre coissance. Cjestoit une des superstitions universelles, parce
- sue
- perictionem
- que les causes qui les ont produites sont generates anatio
- même patare les vuste tucture dont les auteur
- d
- mis in oubli dans lestemps barbars comme
- nas
- b
- in
- e
- e
- des Geans es
- Val este
- e
- l
- gomme parexeme s
- intitaeres et per uset curopde
- et esouuruy ) des vereux Romainehio exemule out esté pris parle penplee
- ily a quelques centaines années pour de souvrages Gigantesques, et sont encor cries
- tels parle commuus peuple. A quoyue nous pouvions adjouter d’autres occasion
- qui ycont out contribue commeles de souvertes des essemen des Elephans des baleires
- et autres grands anmanx, firés de la terre en plusieurs eudaoits congme aussi
- randes actions Des
- feros, Tyrans et grands voleurs. que les hommmes
- du
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068585:0018?run=74