Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 5, fol. 2r
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- plusicars années
- long temps
- il y a plusdeurs années que j’ay: voulu
- approcondir cette matiere avant qu’on s’estavise
- en trance d ou a d la remuée en franc
- It Et Et il y quel desa quelque temps que j’ay ’en j’en
- ay parlé dans la preface d’un livre de droit, ou reconnoissant
- que la charité bien entendue estt le fondement
- de de la jastice, j’en parlay ainsi, et je donnay les definitions suivante
- Lal pastiee li La justice est une charité conforme à la sagesse
- la science de la felicite
- La Tharité est une bien veuillance universelle
- saolesse et
- fa
- a bien veuillance est une habitude d’aimer
- bien, perfection,
- Aimer est trouver du plaisir dans le ien, perfection
- bonheur d’autray
- Et par cette definition on peut resondre (:adjoutay. je:)
- une un noeud dit une grande difficulte, importante même
- en Theslogie, comment il est possible, qu’il y ait
- un amour non mercenaire, détaché de l’esperance
- et de la crainte, et de tout egard de l’interest propre
- C’est que l’est que la felicité, ou la perfection
- fais en nous donnent
- du plaisir, entre en ns dans nostre felicite proprefelicite
- d’autruy qui nous dours alement
- um
- plaist est desire par luy même, et non par interest. Cist un bien en soy, et
- et est desirée par elle même car tout ce qui
- c’est ainsi que la contemplation des belles choses
- est defonteressee est agreable par elle même, et qu’un
- tableau de Raphâel fouche celuy qui le regarde avec
- des yeux ntell éclaires, quoyque il n’en tire aucun profit. torte qu’il auroit du
- or les choses belles mais incapables de bonheur
- ne sont pas propreuent aimées
- M lons que l’objectu dont la perfection nous plaist
- est luy même capable de bonheur, alors l’affection
- qu’on a pourhydevient ce qu’on appelle proprement
- aour qui merite d’avantage d’estre appelle Amour
- surs
- roprement
- Mais tous les amours sont suppassés par
- celuy qui a Dieu pour objet, et il n’y a que dieu
- qui puisse estre aime avec raison, sur toutes choses;
- Car il n’y a plus po Car rieu ne sçauroit estre
- parce qu
- aimé avec plus de succes par ce qu’il n’y a riende
- plus heureux et rien qui merite d’avantage de l’estre
- et qui roit plus beau co et plus capable de donner.
- tout plaisin à ceux qui le con
- Aussi n’y at-il rien de plus beau, et de
- plus capable de donner du plaisir à ceux, qui l’aiment
- Et deplus sa sagesse et sa puissance se trouvant elevées
- et qui se plaisent à son bonsieur
- estant au su s trouvant au supreme degre
- aos u entiam pes seatemet dans mosre se e t comunt une pantie
- non pas un bien
- utile
- deplifir
- +et de la
- salisfaction
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 5, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068594:0003?run=74