Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 6, fol. 1v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2r); this page is its left half.
The machine reads it as
- desastre
- son in festune, et monstre comment
- fait donc un ample recit de se m et comment
- des bonnes actions avoient esté, recompensées par sa nume,
- par par le bannissement et
- la confiscation de ses biens sur des accusations frivoles, dont
- ant il se plaint surtour, que la plas apparente avoit esté;e d’avoir sauvé le serat, q
- que des delateurs vouloient rendre suspect au Roy qLadjoute
- qu’il ne s’etonne pas Je ne m’etonne pas adjoutet. il que les
- mechans tachent de faire du mal, mais je m’étonne qu’ils y
- reussissent so sous les yeux de Dieu. Et qu on a
- raison de demander de sorte qu’on a raison de demander avec
- un ancien sage; sit y s’il y a un Dieu, d’ou vient le mal
- s’il n’y en a point, d’ou vient le bien? ependent
- Apres cela Boece s’adrassant en pers au souverain Maistre
- des choses le prie de jetter ses yeux sur nous, et détablir icy bas le
- meme ordre au qui paroist dans le gouvernement des corps
- celestes. La Sagesse sans s’émouteo
- nondit elle
- j’ay bien remarque d’abord en vous voyant, que vous
- nydit E
- esties infortuné et exilé, mais je ne sçavois, que vostre exil
- alloit si loin. Car je vous voy que vous estes sorti de la
- veritable patrie, dont la plus inviotuble ancienne loy est, que
- personne en est chassé sans le vouloir bien. Sussi tost qu’on cesse
- de la desirer on est mis dehors avec justice que par ce qu’il ne
- veut pas y demeurer. Ainsi je ne sçaurois guerir tout d’un con
- conp. Il fant que tout ait son temps et sa saison, c’est c qu’elle
- par des vers font jolisi La dessus elle se met à chauter des vers
- qui disent agreablement que tout vent avoir son temps et sa
- saison. Puis retournant à sa celuy dont elle veut
- querir l’esprit elle suy applique des remedés, en tuy fai sant
- premiere et la fandament ale dem
- onan
- qua
- demande est, s’il croit encor que l’univers est gruverné par la
- des interrogations.
- souveraine sagesse de Dieu, ou s’il s’est abandonne jusqu’à croire
- simaginer que le hazard est le maistre des choses. Boèce luy asseure
- quelque mal que luy puisse arriver, qu’il ne doutera jamais de l’existence et de la providence
- de Dieu; quelque mal que luy p. Je m’étonne donc (luy
- replique la sagesse) que vous avés l’esprit si malade
- avec de si beaux sentimens. Mais je m appersois de ce
- qui vous manque. vous ne connoissés pas les fius des choses, et c’est
- e fait desseinsles desseins n te ou tendent toutes choses, et
- c’est cequi fait que vous estimés heureux ou malheureux ce qui ne
- le sont point. Mais c’est assez que vous reconnoissés la providence
- Cette e fincelle de raison suffira pour vous rendre
- la lumiere et la chaleur vitale. et Puis ayant chaute quelques
- vers qui marquent marquer que les pet passions empechent u la litersé de
- bien juger, elle se prepare à allaquer la maladie de plus pres
- Liure d
- pour commencer
- La sagesse apres un petit silence commence par des remedes
- plus pls ton exeneo plus legens plus pls moins forts, emploge
- deploye les charmes de l’eloquence et de la poesie, qui ne sont jamais mien
- employés, que lors que la verité les anime. Quelle raison aves
- vous mon ami (dit Elle) de vous plaindre. Est ce qu’il vous est arrite
- quelque chose de nouveau
- 2 ne sçavés pas que c’est la maniere de la fortune
- d’ab andonner ceux qui
- mer, aves vous droit de vous plaindre de la tempestre. Ella est sembla
- La fortune est semblable aufum en instabilite au fameux Euripe
- c’est et cette comparaison est touché dans les vers ujointe que la phila
- sagesse y mele pour égayer la conference. Puis dit Elle) imagines
- + et même par la
- sentence de mort
- et e comble du malheur estant
- est
- es
- t rien
- d’unno
- ca lors qu’ae tan
- innocent est cru
- consable p eas quiles
- e luy estoit
- plus sensible que de
- voir son honneur
- même en danger
- ’estre flestri
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 6, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068595:0002?run=74