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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 3v

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  1. peu pres comme le Mat jues out bosu
  2. uataires expert, qui st folt
  3. un
  4. Ccr5 de
  5. oscerrer les crtures contre partes. fart et En fin se ne méprise rien dont ou peut apprendre
  6. Marsje voudrois que tout cela fut art dne fait d’une
  7. maniere à nous en faire tirer du profit sans
  8. nous faire perdre du temps et sans nous
  9. multipluer accablet de tures d’une in finité de
  10. mauvais livres, qui etou feront enfin les bons.
  11. et nou pameneront à la barbanie.
  12. (20) (21) Meis Mais quoyque les pariiculiers
  13. quiont du merite, et de la bonne intention puissent
  14. peuvent nous donner des choses fort belles et foit utiles.
  15. il est pourtant vray, qu’ils feroient infiniment mieux, et plus, et plus tost
  16. e et plus, s’il y avoit entre eux beaucoup
  17. d’intelligense et de communication. Car maintenant
  18. que chacun fxi pense à soy, il arrive qu que les mêmes
  19. que differentes personnes font la même chose, le qui
  20. ist autant de perdu; il arrive que ceux qui entreprennent
  21. quelque tavail, manquent des lumieres meoires, mateniaux
  22. et autres aides, et que des personnes habiles ou instruites
  23. leur pourroient fournir. Et Et ce qui est le plus important
  24. mille thoses se peuvent faire par deux ou trois qui ou même plusieurs qui
  25. sentendent, que chacun a part ne fera jamnis,
  26. on ne fera jamais bien.
  27. (22) on raconte que le fameux drebel avoit l’imagination
  28. s bonne, que que trouvant un morceau de pierre dans
  29. la rue, il se sourint d’un troux qqu’il avoit
  30. remarque dans un pautre endroit, quelle estoit casa que ce fragment estoit ca pable
  31. de remplic exattement. C’est pour dire que les
  32. Combinaisonsdes choses l qui paro issent eloignées
  33. servent souvent à produire des effects mermeilleux ex travidinaires.
  34. Et c’est encor la raison pour quoy ceux qui se bornent
  35. à une scule recherche, manquent touvent de faire
  36. des decouvertes qu’un esprit plus etendua, qui
  37. peut joinare d’autres sciences à celle dont ils’ngit,
  38. De couure sans peine. Mais comme un feul ne scauroit
  39. tra bien travailler i tout c’est l intellience
  40. mutuelle, qui y peut suppléer. Les sçavars se trouvent
  41. souvent courts, par ce qu’ils ne sçavent point les
  42. adresses des ouvriers. Et les ouvriers demeurent
  43. dans leur vicilles practiques faute de consulter les cavans.
  44. Un homme des commun sçait une observation, la quelle
  45. si estoit fait une jolie observation qui perira
  46. avec lay. Si elle estoit commue cetle u’oy il le faut,
  47. ce seroit une mine d’mintere de nouvelles decouvertes
  48. Un habits Un homme fort éclaire est rebuté par la peine
  49. a une veut qu’il l’apensée qu’il laisse pourrir, parce qui
  50. est reut rebuté par les grands calculs qu’il faudroit
  51. soit en an nombres ou en especes algebriques, qu’il
  52. Faudroit pour l’executer. Et habi pendant qu’un habile
  53. calculateur manquant de matieres importantes pour employer
  54. son calcul et celuy de ses écoliers, s’amuse a des exemples
  55. inutiles, qui coustent autant de peine que les bons.
  56. sça ily a des calculs et autres travaux qu’on cent
  57. faire une fors paur toutes, et que d’antr mars n’il
  58. mars’ils ne sant rendu communs mais faute de
  59. communication entre ceux qui t en ont besoin, charum
  60. le doit faire à part. Enfit sans parler des collisions
  61. contestations qui nais sent entre les Tabiles ens faute
  62. de s’entendre, et de communiquer ensemble. Enfin il
  63. ne faut point s etonner que les hommes font si peu d’effect.
  64. ils sont comme les differens ingenieurs d’une même fortification.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068596:0006?run=74