Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8, fol. 2r
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- sur tout il fau
- sgarder des actions qui paroissent gloienses
- auis hommes corrompus, mais qui en effect
- cont detestables à cause des maux qu’elles
- produisent dans le monde, comme sont les guerres
- et font ce qui entraine les meurtres maaes, les incendies et les desolations publiques
- injustes et peu necessaires, les seditions,
- Car toutes ces choses ne peuvent jamars
- estre excusées que lorsqu’elles servent à
- eviter des plusgrands maux.
- Il ne reste donc lque de dire
- quelque chose de la sustice; qui est l’ame
- de la geperosité. EtHecos de l’antiquite
- nefi C’estoit autres fors la profession des
- Heros, de chastier les nechans, et
- de proteger l’innocence. Et jamais ce qui est reconnu
- est injuste ne passera pour genereux
- ou
- Mais il ya deux especes de jastine, et de droit, et d’obligation
- qu’ut faut dustingoe l’ane qu’il est important
- ce distinguer. L’une e à laquelle
- du me poul contrain qu’on peut exiger de moy
- L’une qu’on pert exiger de moy, l’autre
- Or le Principe de la justice est le bien de la
- dont Xeno
- Societé, ou pourrmieux dire le bien general.
- universelle, dont Dieu est le Monarque et la grande loy donnee auxlitoyens
- e la
- car nous sommes tous, partie coe Republique
- et la grande loy de cette republique est de preuter
- procurer au monde le plus de bien que
- qui gouverne toutes choses cela est infalloble supposé qu’il y ait une providenis
- nous pouvons supposé qu’il yait une providences
- quoyque les ressorts qu’elle fait jouer soyent
- encor cachés à nos yeux. Et s’il y avoit
- des il faut clour tenir pus asseure
- que plus un homme a fait du bien
- c ou au moins taché de faire
- de tout son pouvoir (car Dieu qui
- connoist les intentions prend une veritable
- volonté pour l’effect même) plus il
- sera l heureux; et s’il a fait
- des ou même voulu faire des grands
- maux il en receuura de tres
- grands chastimens.
- i pour connoistre cette grande maxime
- il n’est point besoin de la v, foy, il
- Suffit l’avoir du bon sens pour comnoistre
- exemple ne plante
- accomplis quelque tou corps entier, comme ou parfait, comme est par (ou un
- comme puisque toutes dans tous les touts
- ar
- il y a une structure merveilleuse qui maique que
- t laanture Du a l’auteur de la nature en pnt pris soin et regle
- este animal
- usqaux moindres
- parties; demême le plus grand et le plus
- parfait de tous les corps qui est l’univers, et les plus nobles
- parties de l’univers qui sont les ames
- ae manquer vnt jusid’estre bui odonnes, spussqu cet dior
- establie dans
- qui gouaine tontes choses
- quo g
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Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068597:0003?run=74