Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8, fol. 4r
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- remplit tout l’uniners de ce bienfaits sans en recevoir
- est
- Ile brane parce qu’il griont le prix de choses, et q lu carcasse
- ne luysemble pas valoir assez. p en voulois surrinre à une
- lachete.
- C
- Hle fidelle pce q pouvant douter de toutter les loirq
- 2
- sont au mondé il ne scauroit jamais douter de celle qu’il s’est
- donnée luy même en donnant sa parole.
- e
- I’e reconnoissant pce qu’il a l’ame trox elevée praloir će
- oblige a pronne son plu grand plairrs e de se faire ainer
- de gens debien, et il n’envie pas aux ours et aux sigres; la
- qualite de se faire craindre
- Il estime le merite p tout ouil le rencontre et aime à le faire
- estimer de ceux q en ont mais quand même touts les fois de la
- fer re l’admireroint cela ne le toucheroit aucunement.
- I ne scait ce c’e q l’envie la feurberie ou la medisance q
- sont les margs infallibles d’une ame petite et foible et rienne.
- le sçauroit mettresibas qu’il fut obligé de prendre recours a de
- vicesxi honteux.
- I’ne s’emporte jamais pre q les fols et mechants nesont par
- dignes de sa colere et q les psonnes raisonnables ne le voudroint
- print assencer. Au etrain il s cuffre avec beaucoup de douceur
- let de patience les defauts de son pehain et s’il ne rencontre pas
- danc les autres les talents dont la nature l’a voulu avantaser
- dessur eux il ne croit pas avoir sujet de l’en facher.
- C
- et comme il n’aime rien si passionnement qla vertu, il traitte pres
- fout le reste d’indifferent, ce q’lemet au desse de la forturre et luy donne
- une fermeté si grande y rien ne se scaurait troubler ny ebranter
- Caril trouve en luymêmle l’objet des a passion et ce qui fait son bon
- heun n’e par dansle pouroir d’un autre.
- ce n’epas qu’il vive en Philosophe et qu’il abandonne les inter
- ests du public. Hu contraire il jouit de biens qu’il a receu de la
- fortune et tout indifferents qu’ils luy semblent estre il ne lais sepus
- de le pendre assectirement bonu par l’urage legitime qu’il en fait.
- Ainsi s’il le Gentilhomme il fait ce y appartient aun geatilhomme
- Il est bien faitcent parce qu’il n’y a rien q marq plu la grandeur sile Roy il fait ce je du caraitere d’un Roy quoy qu’il estime
- insimement plys de meriter une couronne. q de laporur
Cite
Leibnitz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 8, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068597:0007?run=74