Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10, fol. 2v
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- de la prudence
- ondit qu’elle ne meriter pas nos eloges
- parce que la droiturey manque. Mais pourquoy
- Vut on qu’elle y manque tous jours. C’est (adpoutet on)
- qu’on n’aime pas la probité, mais l’honneur qu’elle nous fait
- Je trouve je trouve je reponds qu’on aime peut
- aimer l’un et l’autre, et que cela prrive biensouvent. Je dis même
- an
- je trouve mem lamour de lhonneur nourris et peut ordinairement
- auus peut faire naitre, nouvoir fait no
- peut nourrir exciter nourrir dugmenter
- l’amour de la probité: et en concevant combien
- levice est trouvé laid par les autres on se
- dispose a le trouver lui soy même à le trouver laid
- plut de Dieua Dieu qu’on ne se frouvat pas si souvent
- avec les gends gens qui le tra trouve beau, et qui
- le frartent de calantere, je n’entre point llans.
- la digression contre les philosophes qui se trouvé icy
- de peur de trop de repetition Car je veux estre court.
- jy remarque sculement que lors qu’on dit que les
- lame les philosophes se ne s’estre point
- appercus que lamour propres’est rendudu
- mastre du coeur de Chomme, qui ne souf
- et n’y souffre aucunet vertu qui ne luy soit utile.
- c’est donner un nom odieux à une bonne chose
- L’amour de soy même est une chose naturelle et e
- ude
- que l’auteur de pasion tres bonne, que auster
- auteur de la nature nous a donne ele quand le dereglement; y mele
- amour propre, quanduit cela fait ce qu’on appelle l’amour propre
- On ne sauroit rien vouloir que par ce qu’il contribue
- ce qu’o ce qu’il paroit qu’il Contribue à nostrebien.
- soit en facilitant quelque plaisir soit en s’opposant à quelque douleuris
- Tout plaisir est un sent meul de quelque perfection. Mais il y a
- quelques petites perfections, qui attirent des imperfections
- incom parablement plus grandes. Les plavirles plus
- seurs sont ceux de l’esprit, qu’il trouve dans l’ordre; et par consequent
- dans la vertu. J’amour d’autruy qui ni’est point mercenaire
- consiste dans le pau est ple panchant qu de trouver d plaisir dans la
- felicité de celus qu’on dime ce qu’on arme. C’est ainsi que la felicité
- d’autiur entredans la nostre. Et quand il sagit cele felicite de Dieu
- cest elle qui fait toute la nostre. Il y a plutieurs annees que j’ay
- explique cela dans la preface de mon lines d’un licire surlel
- droit des gens avant que les a contestations surle pur a mour eussent
- pat fait tant de fruit. Mais lors que ce n’est pat pas par plaisir mais l’utilité
- ge
- ut dire, qu or
- eose
- afilite quon
- resire esuelque
- mals pour que lors qu’on prufere l’utile pruetendu à
- terre
- is cet interes
- par inseret ’unne
- ist sar interest.
- esont aussi
- amable, et on nese appelle
- agreables aux vertueux par elles mêmes. Et c’est un grand
- effert e bienfait de la previdence, d’avoir rendu la vertu belle et bonne
- dagreable et utite en même temps. Tant pis pour ceux
- qui la regligent: Ciceron a dit après les stodciens a des des excellentes
- desbelles closes sur la concourance de sihonneste es de l’utile
- oipageoit la vertu omne il faut
- utilite, et dl a bien remarqué, que si ’on npoder foren
- la vertu, on seroit charmé de sa beauté. Il est vray que les
- reflexions des ancrens re sont pas toutes egalemeut
- solides mais su il suffit qu’il y en a beaucoupet e
- qui le sont dans un degré excellent eminent
- tant
- vertus qui out
- fanciens
- Faction vertueuse
- den vient
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068599:0004?run=74