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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10, fol. 4r

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  1. a souhaiter: mais elle n’est pas si rare aussi qu’on A
  2. paroit l’insinuer. Un hhomme acoutume aux bonnes
  3. actions ne se resoudra pas facilement à en faire de
  4. mauvaises. Mais s’avorce qu’il est rare, qu’on ait
  5. une probité, et generalement une ventu morale à l’epreuve
  6. des grandes Tentations. Bour bien entendre ce point
  7. parce qu’il est general, et regarde tout l’ouvrage de
  8. notre habile auteur: il faut distinquer divens prin
  9. crpes des bonnes actions. On les fait tou par les Trncipet
  10. de la Morale, ou par les Trincipes de L’iete. Les lim
  11. cipes de la Monale sont deux, l’utilité et le plaisix
  12. L’auteur n’alleque ordinairement que les motils dut
  13. lité; et ces motiss sont bons. Car il est raisonnable
  14. de geratiquer ce qui est utile: Mais ils ne sont pas
  15. asses bons pour rendre l’homme vertueux. Il faut
  16. pour cela le principe du plaisir, qu’on trouve dans
  17. la vertu, et du deplaisir, qu’on trouve dans le vice
  18. Ce sont des motiss plus relevés, que l’auteur netouche
  19. gueres Cependant plus ce plaisir ou ce deplaisir est
  20. grand, plus on est ventueux interieurement. rons que
  21. l’etuteur reconnoit rcy, qu’on a les traitres en abomination
  22. il avoue luy meme tacitement, que les hommes sont portes
  23. naturelement à etre choques de ce vice, et à trouver
  24. la probité belle et agreable. Mais ce plaisir qu’on
  25. yltrouve, s’il n’est que medroere, est sujet à etre
  26. surmonté par d’autres plaisirs plus grands, et même par
  27. l’esperance des plaisirs futurs, qu’une grande utilite
  28. presente qui s’offre, nous fait concevoin. Il’en est de
  29. même d’une douleur presente, ou des craintes d’une douleur
  30. suture. N’il est rare, que le plaisir qu’on trouve dans
  31. la vertu, soit assés grand pour surmonten des plaisins
  32. viss, des douleuns arguer, et des esperances ou des
  33. craintes considerables. I faut pour ce la un excellent
  34. naturel, ou une vertu bien affermie. Mais comme aussi
  35. les grandes tentations ne sont pas font ondnaires, il

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068599:0045?run=74