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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10, fol. 5r

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  1. d
  2. d’éteindre les etincelles de la vertu, qui restent encor
  3. dans les ames. Lour juslifier ce dogme etrange, on blame
  4. le bienfaiteur, qui tache de rendre son present pretieux
  5. et agreable, et moy je l’en loue. L’auteur tire avantage
  6. contre les bienfaitenns de leur colere contre les ingrats
  7. eais cette colere est des plus excusables, et il y la de la
  8. sustice a poursuiore le châtiment de ce vilam vice au
  9. moins par le mepris des honnêtes gens, puisque les loix
  10. n’accordent que rarement ce qui est appelle actio
  11. ingrati, et qui a hieu dans le droit. Homain contre un
  12. liberte et contre un donataire. Il’y a des gens asses
  13. vains pour etre faches d’avoir de l’obliqation a
  14. queleun, et assés malins pour emporsonner la bonne intention
  15. de leur ami, à pu de se degager de leur devoir. Mais
  16. ces mechancetes ne sont pas si ordinaires, qu’il faille
  17. les mettre sur le conte du genre human.
  18. De la fidelite des sujets envens les Lrnces.
  19. on veut, qu’elle n’est que l’esperance des
  20. bienfaits ou la crainte des supplices. Il me semble
  21. qu’on a tont de faire ce repnoche aux preupples. I
  22. y en a beaucoup, qui sont fudeles par l’affection, qu’ils
  23. prinee
  24. ont pour leur Hoy et pour leur patrie. Si le desir de
  25. se conserver en respos s’y mele, il n’y a rien à redire
  26. la seurele publique est le Princisse de l’obligation
  27. des sujets.
  28. De la Sidelité du sedret.
  29. Lauteur la croit font rare. Il concoit que les
  30. confidens des Princes sont font portés à employer les
  31. secrets; qu’ils ont appris, à contenter la cariosite
  32. d’une Vame oisive, lou à obliger un homme considerable
  33. avec tout cela il veut, qu’ils prennent des bonnes
  34. precautions, et il reconnoit qu’il y en a de plus reserves
  35. Mais il attribue leur fdelité à des veuels interessées:
  36. comme s’il n’y avoit point aussi du plaisir à etre ansidele
  37. De la sincerite
  38. On arme et on eftime les personnes smceres, on leur
  39. confie les secrets, on les sent dans les occasions. en

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 10, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068599:0047?run=74