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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 13a, fol. 2r

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  1. Cutire est a muters
  2. poteria Itsic
  3. Essais de Morale. del ame de homme preuier Essay par M X+X
  4. à papis de l’imprimerie de la veune Mautroix, 696.5
  5. preface la plus part des essais et discours de morale sont plus tust des peintures et des equillons, et
  6. non des convistions de cos, sevoirs. On croit avoir decouvert cette convichon dans la connoissance
  7. naturelle de lAtme. sans la quelle nous ne pouron, pos connoistre ostre relation essentrelle
  8. avec J’Esseme eternelle d’on nous cieunent tous nos devoirs. Il y a des observateurs religieur
  9. des devoirs, qui ne sçavent pourquoy ils le bat Mais il est enme beaucoup meillu s
  10. partee premiere de la preference due u l aive pardessus le corps araison de sa nature
  11. estre et desçevoir pourquoy.
  12. ch. l. .3. ce qui raisonne ex nous est aussi ce qui sent, qui a pla le plasir et la douleur lajoye et la Tristesse
  13. spirituelle et immortelle
  14. ch.t. p. e l consmue et la facilitie dy maginer, a fait que nous connoissons si peu nostre ame, et que
  15. ch. 3. je quis mullement d’humeur a voulor chauger le laugage des hommes, je ne drray jamaisquele feu
  16. nous n’avons si peu de caliosité pour la jounnstre
  17. ne soit pas chaud ny queles bestes ne onnoissent pas à leur facon pourveu qu’on ne confonde pas
  18. laus maniere de connoij qui est toute corporelle) avec la nostre. Je ne veux pas donner dans lous
  19. es gousts de la nouvelle philosopre, qui veul charger foutes les idées et toutes les expressions
  20. communes, pouy ne parter que par parsoxes et par enigmres, les animaux connoissent sans
  21. çanoir e qu’ils font. il 28 (ch. 3. )Ceefle M. delas hambre à donne la raison
  22. aux bestes, lun qu’inferreure a la nostre
  23. Ich. 4) mars Aristote, ch. 7. de son livre du
  24. (+ non considerat loni viri
  25. (15. 5) Les bestes operent par une raison exterienre
  26. noumement des animaux les compare avec les auloinates
  27. et superieure qui les dirige, c’est ce que nous faisons ouvent nous mêmes, par xemple abis
  28. machinas animalium esse infinita artificii +9
  29. que nous avons tres buche et detfons nostre, coups de l’autiue coste pour fair eqvilibre, sans sçavon
  30. (Ct.. 3) il y a + opigions de ceux
  31. qui duune il oux bestes une connoissance semblabée a la nostre, que les bestes ont des
  32. le que c’est que ligud dire Mon ou equilibre,
  33. cette scinion est deceux qui suivent la melem su chose 7 que
  34. leur ames sont inferieures aux, nostres, douces pourlant d’une vraye raison quoyq
  35. ames seublables aux nontr
  36. infericur e la nostre
  37. B que les bestes n’ont pas une raison comme la nostre mais pourtant
  38. C’est l’opimon de M de la chambre, et qu’elles vont d’une connoisance
  39. 4. Enfin il y en a qui ne lear donnent
  40. que la simple percepholi des objets purement corporels sans discours et raisonnemens, ee sans jugemenf
  41. ant d ce que quelques uns ont aussi appellé raison
  42. veritable raisonnement
  43. autim; na corde aux bestes que cette connaissance Equioy, celle qu’on toune à l’aimant
  44. Et is dit ch. 8 que nons n’avons bucgne raison de dounerla connossanc
  45. aux bestes; que le sagesse opere en eiles mais qu’elle n’est pas en elles
  46. connoisant, ’ est qu’une même chose. Connoistre n’est pas recenoir les images
  47. et aup plantes, v. ch. 7.
  48. aum fait le miroir et la cire mais il faut que ce qui refit connoiss en la nature, qui
  49. cannoist ait la certitude d’Elle même et de ce qui se fait en elle. (+ ce mot certitude en ferme
  50. acte se raisonner d’aimerd hair ne peut jamas avorr de volume, ny de
  51. Nous ne devinonis pas que nous avons une connoissance, c’estila
  52. prenere certitude que nous ayons nous pouvons douter par un donte auperbolique
  53. de ja connoissance +)
  54. si nous avons un corps veritable, Dieu nous porunant, donner les mêmes sentimens sans
  55. figure, ny de parties.
  56. (Ch. 4. dans nostre
  57. facoeté passive de connoistre il y a un double pouas infini de connoissance, et une capaute
  58. qu’il y ait n corps dans le monde, comme dans des corges.
  59. trumense de recevoir tortes les idées que Dieu nous peut douner voulo donner
  60. même du sentiment, coume des idées et nous sommes, capables de mille plaisir divers.
  61. Il ny a plus des philosophies qu sontiennent que les corps connoissenl graces à la lumiere que dien
  62. derniers temps sur la philosophre, ce ne sont que
  63. (Ck. 1Y) lu mort detruit l’ame des besdes
  64. l nostre. Quand Dieu deuuroit aueautrus tout le monde
  65. visible it si est pal possible de cocevoir qu’il puisse vouloir au cautir la moindr des ames
  66. e voulu repandre dans les
  67. th. 12) a liberte que nous eprouvons en nous est encor une preuve de nostet spirituatite
  68. abertius des bestes brutes.
  69. a
  70. (eh. 13) le item l’instinct et le desit de l’immortalite
  71. qui est sarporelle, X non pas
  72. que C la ne sçauroit veur ny d’une crreur universelle ry de l’educatian: les hommes ont
  73. lousjours revere les morts. (ch. 14) item le sentiment de la conscience et du denoir
  74. este n’est estimable que par rapport au bonheur
  75. es animaux un ont point de liberte
  76. que j’anc a des plaisas et des penes, inde pendemment du corps; ceux qui dependent du lorps ne pout
  77. sçamoient la pendre heurense ou mathemrens; et ne sont que pour la moustre des plaisirs et despernes
  78. les vertus sont les pryprès biens de l’ame, et ses maux sont lervices les prasions sont
  79. insatiabilité des desirs de l’ame vient de sa nature spirituelle
  80. à l’cgard se Cstime,
  81. l’ame sannée tout est
  82. intrau. de l’ampe c. 16
  83. Ch. 18) il faut qu’il y ait un ordre entre ce qui regande l’ame et du corps.
  84. santé, beauté, seusibilité
  85. comme li fieaures de l’ame
  86. plaisirs et douleurs, inchesses, suiu et culture
  87. ’ame perdue tout est perdu

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 13a, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068602:0003?run=74