Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 5r
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- cen it las sait emenver parene sequ
- ys ode e s qu’on n’a coutume de faire
- Messieurs les Cavesiens
- un peu autrement que les Cartepens, car je croy soutient
- que naturellement une substance ne sauroit estre sans action, et qu’il n’ea même ouven
- actibne et qu’il j’y a jamais corps sans mouvement; nus n’ent
- sauroi avoir. L’experience me favorise désa, et on n’a qu’a parmu
- consueter le livre de l’immertet dllustre M. Boyle contre le
- repos absolu, pour en estre persuadé mais je crois que la raison
- est encor, et que c’est une des raisens que detruifles atolles, que
- avec tant d’autres preuvs D’ailleurs il y a mille raisons qui font
- ager que nous arons tousjensne infinité de petites perceptions
- D’ailleurs il y la mille raisons qui font juger qu’il y a
- infinitéondes de petites perleptions en nous
- sans refle
- de mais sans apperceptione
- que los impressionesont
- ou enforte qu’e
- imais iositla
- in qae
- est ainsi que, accoustumance fait que nous ne prenons pas garde
- pissent
- par
- tsatreemr
- mouliu ou à une cheute d’eau, quand nous avons habité
- tont auprés depuis quelque temps. Ce s’est pas que ce mouvement ne frappe
- asjours nos organes, et qu’il ne se passe encor quelque hose dans lame
- qui y reponde, à cause de l’harmonie de l’ame et du corps mais ces impressions faibles
- ces petites impressions qui sont dans l’ame et dans le corps nesont destućes des attraits
- e a des
- memoire
- ects plus occusans. El pour jugerencor plus fairement
- de it ianent op oeti
- arties ess
- ectndre ss
- nodessement mais on ne sauriet e
- alrot par monis ent
- e etaq vechaque petit bru
- ene
- eire que
- rier. E Ainsi rejetter les pensees perceptions inapperceptioles,
- pien pe e sait tout d’un coup. s’est une de mes grandes maximes, que la
- Ces perites perceptions, son
- ce je ne sçay
- dosts
- rande parleur suites.
- fefficace qu’on ne
- susicette lineson que laque substance q avec tout
- ed
- cette n posent avec
- avenis, qui vel
- es ane qu
- mon de chaque substance, nans persore
- Cunoavst de serb 15) gudsd
- et caracterise et repr
- tai du passe, e que
- en rVoIa Ha Ta
- tout est conspirant,
- disoit Hippoerate) et V dans ba plus morus considera
- la plus chetive des substances la moins consider
- desu des substances; des jeux
- pourroient lire toute la soite
- quae sint, quae fuerint
- constituent marquont encor
- t font eniorle meme
- a souveuir expris n’y sero
- eite et qu’on an quelue per
- nauoent mille riensa
- qse
- est aussi peu raisonnable que de rejetter les corpuscules invisibles
- percagations petites
- pense. ce sont elles ques
- s
- assez pergans ce de Dieu
- choses de l’univers
- mox futura trahatur
- taso da
- daenchangem dan
- que nous ne saurion
- distinguer dan la soule
- Oy ne dort jamais.
- mondus peties eores
- estit piesnt quieerant
- es’il en estoit ny seroit plus
- ean ent
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 5r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0009?run=74