Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 6v
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- Il seuble aussi que nous
- Nous differons encor par rapport
- à la Matiere, en ce que l’auteur juge
- vuide est necessaire pour le mouvement, f
- croit que les par petites parties de la matiere sent roides
- l’avoue que si la matiere estoit composée de part
- alia
- coane nen aduso e
- oaqe
- aucun raison quoyue que sauteur aille jus qu
- la ccdesion des laite parties entradens
- corps. Mais il faut concevoir le st l’espace
- originairement fluide, et susceptiblede toutes
- pla’une chambre estou
- place vuide
- vocit nisne se vort psse
- que la fermetelon roidearou
- omme plec d’une matiere
- l’infini; mais dvec cette
- inegalement en differens endroits
- actuellement à des divisions et soubsdivisio
- difference pourtant qu’elle est plus divisible et dive
- à cause des mouvemens qui y seint plos ou doins conspirans. Ce qui fait qu’elle
- m insurmontable, ub masse
- ex
- at a insurment ableon fluide
- à la division entierement indifferente a
- eeptsa
- la division. Aussi laerdre de la nature et particliae
- la cohesion, qui ne sero sesdit
- loy dela continuité, detruisens egalement
- ’ay fait voir icy, que sia aussi qu
- as elle même l’eftect de l’impulsion causeoit une Traction prise à la
- rigueur. Cat un corps origlinairement rode, par exemple un Atome
- Epicare, qui auroit e une partie avncée en forme de crochet
- puisqu’on pout se figurer des Atomes de toutes sortes de figures ce crochet
- poussé tireroit avec luy ce le reste de let Atome, qu’on ne pauserois
- e
- pointr, et qui ne tombe point dans la ligne de l’impultion, le pendant
- nostre habile auteur est luy même contre lis frattions tractions ’de philosophes
- proprement nommées ainsi telles qu’on attribuoit autres fois à la
- crainte due vuide; et il les reduit tonsjours aux impulsions, soûtenant
- avec les modernes qu’une partie de
- l’autre qu’en la poussant aquo
- qu’autrement il n’ya rien deintelligio
- il faut pourtant que je ne
- le dem le ouurage june maniere de
- sujet, dont je ne saurois rempecher d
- sircerite, et la genotuation comme
- et la richesse et la subtilite untant que
- en d’autres occasions C’est dans la repo
- corcester, imprimée en 1699 pag. 4
- a matiere ne sau n’opere sur imme diatement sur
- Je crois qu’ils ont raison; par ce
- dans l’operation.
- ampagisent les
- ut les autres
- conteste que lamatiore ou pour justis
- dissimule point d’avoir remarque dans
- Retractation de nostret Auteur surce
- louer egalement en cela la modeste sincerits
- j’n ayadmire e etati penetration
- lone sa penetration admiré son profend genie penetrant
- à la seconde legre de seu M. l’Evéque de
- ou apres e ce favant prelat pour luy avoit
- le sentiment qu’il avoit sontenu contre, ce savant
- rroit penser, il dit entre autres choses: il est vray
- que dis j’avoue que j’ay dit (liure e de l’Estaysurconcernant lE de l’Essay concernant
- prelat, que la matiere que la matiore
- le corps opere pur impulsion et non autrement
- te aussi estoit ce mon sentiment quand je l’ecrivois, et encorpresentement je ne saurois yconcer
- entendement chap. 8. 5, 11) qua
- une autre maniere le concevoir autre
- comparable du judicieux M. Neu ton
- de Dieu peuint par nos concentis
- la matiere par des voyes qui messont in
- Dieu peut quand bon luy semble eut mist
- de ce qui pert estre derive
- mat aea est encor une instance incon estabe
- son quedans la prochaine edition de mon livre
- faite sans doute sur les derpteres editions, on
- nrena noc impo
- point. Je que est autant que d’imaginer qu
- corps il puisse aqir sur luy sans le mouu
- mement, dans les objets, ex terseurs co
- eut Mais depuis j’ay esté convainem par le livre
- trop de presotation a nouloy lomiter la puissan
- bornées. La gravitation de la matiere vors
- incevables, est unc demonstration, non seulement queune demonstratia
- dans les corps des puissances et maniere, d’agi qui sout au dessus
- eut ettre explique par ce que nous connoisons de la matiere;
- qu’l l’a fait esse ctivement. C’est pourquoy je veux recti j’auray
- passage soit rechisie redressé. je trouve que dans la version Françoise
- mis ainsi dans ce f. 11. i et visele en moincautant que nois
- eutant que nous pouvonsconcevoir. que c’est par impulsion,
- ile de comprendre, que le corps puisse agir sur ce ququ’il ne touche
- puisse agir ou il n’est pas, et comment venant ae toucher un autre
- r. Cependant on ne laisse pas d’en inferer s. 12 quil ga un
- ue jusqu’aux cerveau, et neu c’est à dire que ce n’est pas par les
- ecolo, que les idées sont des qua les sansibles sont encit
- je ne puis que louer enior cetle sonsmission de nostre auteur, qui reconnoist que dieu peut faire au de là
- nous convons entendre; mais
- uticle de la foy mais je nevondrois
- et qu’ainsi il peut ravoir des mysteres dans lu auliq inconcevables dans les
- ns
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0012?run=74