Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 53v
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- Lles. meeuans soul fort portés à croire que l’avenir apres
- que l’autre vie est impossible. Mul ils n’en ont point de raison que celle qu’il faut
- de se borner à ce qu’on apprend par les sens, et qu’ils pretedent que
- personne est renenu de leur et par cé que personne de leur connoissance
- n’est revenu de l’autre monde. Il y avoit un temps, qu’on pouvoit que sur le memeprincipe on pouvoit
- in
- rejeffer les Antipodes avec autant de raison lors qu’on ne vouloit
- point joindre l’estronomit et la quo les Mathematiques aux maintenant
- tors affaires de autle monde, en nelsoivant que
- jester eutrev
- ateravor
- ess
- or
- intelle dues
- se l’imagination sans y joendre l Metaphysique. Ca il y a rrois degrés des Notions ou idées, savoir
- trois degres:. Notions populaires, Mathematiques et Metaphys siques.
- les primieres ignovoientantres fo ne sur ne sutisoient point pour
- faire croire les Antipodes, les premirres et les secondes ne suffisent
- point pour faire croire le d l’autre monde il est vray qu’elles
- PD
- ntralies etablisbient certainement
- je de parle pas
- etablissoient les Antipodes, avant qeo l’ex
- feurnissent déja des conjectures va
- des habitans, mais de la place au moins que la connoissance de la rotondite
- de la terre bur donnoit) les dernieres ne donuent pas moins de certitude
- sur l’autre vie atur sur une autre vie avant qu’on y p alle voir
- JL. 71. FCe que dit nostre auteu sur seu chargement
- ail icu suyt
- rthan
- S. 71. v. 72. Le recit quel ’auteur
- et a retractation de ce qu’il avoit da sespces
- ement
- eres editions
- de cet ouvrage est tres louable. Et l’es emple d’un Ecrivain de
- ce d’un si grand merite est tres edifiant pour que tout autre
- se defasse de la maunaise qu’pr pour qu’il peut avoir de changer
- ce qu’il a dit en public, quand même ce seroit sur l’avis d’autruyll
- Mais rien n’ost plus beau que ce qu’il adjoute 5. 72.
- qu’il se guiray fort redevable à quiconque voudra prendhre la
- dequ les Geographes
- et Aptronomes
- peme d’eclaircir sincerement les difficultes qui peuvent rester dans cette discussion de la
- dans cette matiere de a Liberte, qu’il traite luy in
- de digression; mais qui est si belle que personne ne lera
- S. 72. pour auoci des idées plus distinctes dela puissance
- trouvera rop longue
- qui est proprement le sujet de ce chapitre il ne sera m
- hors de propos, ny inotile dec prandre une plus exacte
- connoissance de ce qu’on nomme Action. J’ay dit lu commencement
- de ce chapitre qu’il n’y a que deux soites dations dont nous asions
- je croitois qu’olli
- seroir d’un mot plus general que celuy de pensée, en ne lablribuan
- d’idee savoir le mouvement et la pensée. or qu
- Entelechres, mais jecveux pourtant contester à personne la iberte
- pourroit tron ea n’attribuant la pensée qu’aux esprits, ne
- je veux bien qu’out priane le terme de pensée dans la même genlante
- Aubeu que obu pereptiendrepparticat a tone sestans ia meme sar
- savoir a
- et moy même je l’autay peut estre fait quelques fois sans y
- or quoyqu’on donne à ses deux choses le
- nom d’action, on trouvela pourtant qu’il ne leur convient
- pas tousjours parfaitement, et qu’il y a des exemples
- prendre garde
- par lo
- ces exemples
- à substane en qui se trouve le mouvement et la pensée regoit purement
- qu’on reconnoistra plus tost pour des passions
- dehors l’impression pas ou l’action luy est communiquée
- Je a de recevoir lebe
- impressio queques fois la substance ou l’agent se met en action
- e capacite qu
- elle n’agit que par la seu
- par sa propiepuisstance, et c’est la proprement une puissancte active
- j’ay dit d’eja que dans la rigueur met aphysique, prenant laction pour
- ce qui arrive à la substance spontainement et tde son propre fonds
- tonte substance vepro tout ce qui est proprement une substance ne fait
- qu’agis, car tout luy vient de son propre fonds, n’estant point
- +cequi ni’est qu’une
- prrsance passive
- possible qu’une substance créée aye de l’influence sur l’autre
- Mais prenant Action pour un passage exercice de la perfection
- l’n’y a de l’Action que lons que la
- que lons que leur perception devient plus distincte; comme illy a
- substante dans les veritables substances, qui ont toutes quelque chose edenoppest
- et pallion pour le contraire
- deviont plas distracte et passion que lons qu’elle devient plus confuse.
- ertept
- aptiou
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 53v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0106?run=74