Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 54r
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- Ensorte quedans les substances capables de plaisir et de
- douleur, toute action est un acheminement au plaisir, et
- toute actio passion à la douleur. Quant au mouvement
- ce n’est qu’un phenomene reel, e par ce que la
- matiere a propremenda et masse capable de moumement à la quelle appartiant le mouvemen
- n’est pas à proprement parler une substance
- Cependant il y a une image deliction dans le mouvement
- comme il y a une image de la substance dans la masse; et à
- cet egard on peut dire dans le seus plus general que le corps
- agit quand il y a de la spontancité dans son changement
- et qu’il patit, quam il paus est pesse epre poussé ou
- empeche par un autre. Comme dans la veritable action etpassion
- n peut attribuer à elle quotle ha
- l’influence ds’etrangere, celuy
- dans le premier cas la substance même, dans le second les
- choses estrangeres servent à N’expliqued d’une maniere intelligible.
- La puissance de recevoir des idées ou les pensées
- par l’operation de quelque substance étrangere, s’appelle.
- puissume de peuter mais ce n’est dans le fond qu’une puissance
- passive ou une simple capacité A faisant abstratiass qui c
- des reflexions et changemens internes qui accompagnent cettre tousjours
- la seule limage receue, car l’expression de l’une qui est dans
- est comme seroit celle d’un miroir vivant) Mais le pouvoir
- que nous avons de rappelles des idées absentes à nostre.
- choix et de comparer en semble colles que nous jugeons
- a propos est peritablement un pouvoir actif.
- cela s’accorde
- aussi avec les notions que je viens de donner, car il y a en cela
- un passage a un epat paus parfait. Cependant je croirois qu’il y a
- un passage à un estat plus, chutibulors quils nous sont en tant qu’elles nous donnent occasiin
- qu’il nous font faire des remarques et nous donn des perceptions
- cusse de l’action dans les seut
- plus distingué os et l’occasion par consequent de faire des
- remarquer et pour ainsi dire de nous developper
- S. 73 je ois Mar Maintenant je croisqu’il paroist
- qu’on pourra reduire les idées primitives et originales à le
- hetit nombre; l’Etendue, la solidite, la mobilite et qui
- nous viennent par les sens; p la perceptivitéet la motivité
- C’ou puissance active ou bien faculté de mouvoirz qui
- nous viennent par vef dans l’Esprit par voye de reflexion;
- et enfin l’Existence la durée, et le nombre, qui pous viennent
- par les deux voyes de sensation et de Reflexion
- Car par ces idées là, nous pourrons pourrions expliquer, si je
- ne me trompe la nature des couleurs des sons, des gousts, des
- ideurs et detoutes les autres idées que nous avons si nos facultes
- stoient assez subtiles, pour appercevoir les differentes modifieations
- vetendu les differens mouvemens des petits corps qui produs
- ces sensations A dire la verité, je lrois que ces idées pour a puspa
- ne soni pas asse originales et primitives, estant susciptibles a
- entierement pour lae pluspart
- Arasi leur nombne poerroit est
- el
- mon avis d’une resolution ulterieure; cependent je ne blame e n’avoir point p
- ueic p
- auterieure aux autres, le nombre à l’étendue, la durée aux putssan
- e
- ne
- d’autres plus or
- nalis
- rangeme
- pour ce
- occasions qui nonsy font penser. Les sens nous fournissent la matiere
- aux reflexions, et nous pensetions pas même à la pensée si nous pe pensions
- qui se rapportent au
- à quelque autre chose c’est à dire aux particularites que les sens fournissent.
- Et je suis persuade que l’i l’ornne lemeles aroire fans sans org
- l’ame les ames et les Esprits creés ne sont jamais sans organes,
- et jamais sant sensation. Ceux qui ont voulu soutenir une entierea
- sepuration ont donne trop de prise aux pretendus esprits forts, et
- ont rendu suspectes, les plus belles et les plus grandes verite
- s’estant même privés des moyeus
- moyen
- à bien des gens recle d
- de les promeer, que cet orde
- tme
- crois que
- scurs ie
- xistence
- motivite ou probicitr
- monnement: Quoqque cet ordre analytique ne soit pas celuy des ordinairement celurdes
- qui
- et attribuer
- perfection, et attriberer et de même pr or peut prendre pour passion
- errive le contraire)
- quoyque cette influence ne soit point immediate. Par ce que
- ne
- onzappelle icy originales et primitives ne lesont past
- in
- ce changement
- lors que je sens lachaleur
- du soleit
- ou bie
- (ou puisance passive, c’est à dire
- capalite d’estre mu)
- =comme ils ne sauroient
- raisonner sans caracteres
- separation, et des manieresparee inexplicables
- de penser iexplitable ines
- par tout ce que nous connoissons
- et eloignées non seulement
- presentes xperiences, mais enor qui est bien
- plus, de lorde general des choses;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 54r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0107?run=74