Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 54v
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- Chap. XXII. EP. des Modes Mixtes P. 1. je distingue
- les modes mixtes des modes plus simples, qui ne sont
- composes que d’idées simples dela même espece
- d’ailleurs les modes miptes sont de certaines combinaisons
- d’idées simples, qu’on ne regarde pas comme des marques
- caracteristiques d’aucun Estre reel, qui ait une Existence
- Fixe, mais comme des idées detachees que l’Esprit joint
- et independantes que l’esprit joint ensemble; elles sont par la
- distinguées des idees complexes des substances. pour
- bien entondre cecy, il faut de rappeller les divisions precedentes
- de nostre auteur. Les Idées luy sont simples ou
- complexes. Les complexes sout Modes, substances ou
- selonlauteur, C simples que mixtes;
- Relations. Les Modes sont simples ou Miptes (composes
- d’idées simples de la même espece) ou Mixtes. Idées sim Ainsi sil y a idées simples, idées des modestant
- 2
- pensi il y a idees simplas modis simples, modes mipres idées des substances et ds ela bros
- substances relations, selon nostre auteur
- distio
- incoits ba estre
- f. 2. l’Esprit est purement passif à l’egard de ses
- idées simples, qu’il reçoit selon que la sensation et
- les relations.
- estingber le
- reflexion les luy presente f mais la reflexion est souvent
- volontaire Mais l’esrit agit souvent par luy même, à legard des modes mixtes
- car il peut combiner les iidées simples en faisant des idées
- ntre
- complexes, sans considerer si elles existent aistsi reutties dans la nature. C’est pourquoy on donne à ces fortes
- mne te qui fait considerer qui fait penseraux.
- les idées simples est souvent volontaire aussi; et encoi lesides complexes
- ces combinaisons que la nature n’a point faites se t faire en nous
- sans que nons comme d’elles mêmes, dans les songes et
- reveries par la seule memoire sans que l’esprt y agisse
- idees le non
- de notion
- plus que dans les idées simples. q pour ce qui est du mot Notion plupieurs appliquent
- plusieurs le prennent aussi des simples l’appliquent aussi
- a toutes sortes d’idées ou conceptions, prim orrgiraires
- et aux originaires aussi bien qu’aux derinatioes.
- combinée est le nom. cela s’entend si elles sont combinables, en quoy on manque souuent
- 1. 4. La marque de plusieurs idées dans une sente
- combinables le brime de tuer un vieillard
- rant
- potut de nom, comme le parricide on ne regalde pas
- le premier comme une seule idée complexe. it est
- il leqe aussi bien que le parricide, mais les loix n’l’ayant
- p is sen fait un
- de
- celur d’un
- alis ipercnsit ca m
- sibillandi ne, il est moins utile d’y
- dans
- xellantil d’s attacher un nom cependant auteur moraliste le pourroit faire et fa un chapitre
- a meutre commis dans la personne d’un homme
- nit
- Natio
- P. 6. Les Moeurs et usages des ations estant differentes
- faisant des combinations qui luy sont samilieres cela fait
- que chaque lanque a des termes particuliers e
- qu’on et qu’on ne sauroit tous jours faire des traductions
- mot à mot dnt le Bazaro y aussi sa part, car
- on ne sauroit point rendre raison par exemple, pour quoy
- les franciors ont les trancois se servent des chevaux autant
- que d’autres peuples crependant ayant abandonné
- leur vieux in
- pondoita au cavallar des italiens
- l fausquls disent par periphiase: aller a cheval.
- rediits a dete
- par observation commeod
- comme lors qu’on noit
- hostum
- epur
- eq
- expres de la gerontophonie, exag
- gerant monstret combien c’est
- une action barbare de n’epargnen
- comme ainsi celuy qui inventa l’imprimenre
- ny age ny sere
- +Ainsi ostracisime essat
- parmi les Grecs
- prosiliption parmus les
- vees Romarns est oient
- des mots, que les autres
- lanques ex ne pouvoient
- ex prime par des mots
- equivalans E f. 5. Et
- es mintes parinvention le chagement des coustumes
- fi e ois for aequerons ausid fait aussi des nouveaux
- ddees simple
- avant ces art que cet art oit existet. vouca
- explication
- mots.
- des fermes e ’on peut encor les obtenir
- mos det acquerir pa en songeant, sans que la combinaison
- soit volontaire, coe on voyant en songe des palais d’or
- sans y avoir pensé auparavant )
- et la
- On pourroit peut estre diviser les termes
- ou les objects des idees, en Abstraits et
- Concrets. Les Abstraits en absolus et en
- relations, les absolus en attribits et en
- modifications; les uns et les autres simple
- es composés. les concretes en substanci
- et en Choses subrantielles composée
- resultantes des substances simples
- P. 10. des idces qui out
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 54v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0108?run=74