Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 56r
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- suilisfactoire à leur gré que c’est quelque chose
- mais qui employée de cette maniere qu’ils ne savent
- ce que e est Quaud n consitere dans la subst
- veut istaguer. En distinguant deux choses dans la
- substance, les attriburs, ou predicats
- ce et le sujet, commun de ces predicats, ce ’est pas qui fit
- ce n’est pas merveille, qu’on ne peut rien concevoir
- de particulier dans ce sujet; il faut ben il le faut bien
- puisqu’on a deja separé tout tous les attributs ou l’on pourroit
- peut concevoir quesque detail. Ainsi demander quelque chose
- de plus que dans et sujet, que sur pris en generul
- pois ce pur sujet en general, c’est demander l’impossible
- et contrevenir à sa propre supposition, qu’on a faite
- en faisant abstraction, et concevant separement tes
- la subjet et ses qualités ou accidens. On pourroit appliquer
- la même pretendue difficalté, à la Notion de l’Estre,
- et à tout ce qu’il y a de plus et clair et de plos primitif.
- Car on pourra demander aux pl phitosophes,
- ce qu’ils concoivent en concevant l’Estre pur en general
- le pur Estre en general, car tout détait estant exclu par la
- on aura aussi, peu à dire que lors qu’on demande ce
- que c’est que la pare substance en general
- MAinsi je crois que les philosophes ne meritoient pas
- n’estre railles aussi spirituellement qu’on fait icy om
- comparant leur soutien comme ou fait icy (foit
- avec un indie philosophe judien a qui on demanda qu’on interrogea sur
- spirituellement à la verité:) en les comparant
- ce qui soutenoit la terre, à quoy il ne pondit, que i’estoit
- un grand Elephant, et puis quand on demanda ce qui
- soystenoit Eph Elephautil dit que c’estoit une tortue, grande tortue
- et enfin quand on le pressa de dire s sur quoy la tortue
- s’appuyoit, il fut reduire à dire que c’estoit quelque chose,
- un je ne sayquoy. Cependant cette consideration de la
- substance n’est pas si vuide et si sterilé qu’on pense.
- Et ces peude Et de il en naissent des plusieurs
- consequences tr des plus importantes ves laphilosophie,
- et qui sont capables de luy donner une nouvelle face
- S. 4. Nous n’avons aucune idée claire de la substance
- en general; et nous et 5.5. nous avons une idee aussi
- claire de l’esprit que du corps. Car l’idée d’une substance
- corporelle dans la matiere, est aussi eloignée de nos conceptions.
- res
- x
- n raconte
- Leren qu’un jeune docteur de la promotion d’un jeune docteur en droit, peu doste
- que celle de la substance sporituelle Fcest commi
- dit ego de Tecreo doctorem juris, te canditat, tuy cria,
- je c vous crée docteur en droit, le caudidat luy cria:
- utriusque, cest à dire d censublis n’oublies point, Monsieur
- que c’est dans les deuxdroits, cuvil et canonique; à quoy le
- viloit dire que le Caudid C’ est ainsi que de cette façon l’idée dans le sens de ce present paragraphe quue
- se promoteur repliqua, vous aves raison, Monsieur, car
- vous saves autant de l’an que de l’autre. On comprit qu’il
- de l’esprit nous l’idée de l’esprit nous seroit aussi claire
- seroit aussi inconnue
- de l’une ny de l’autre
- que celle du corps, parce que l’nait
- pour moy je Trois que cette opinion vient vient de ce qu’on
- demande des connoissances impo que la nature de la chose ne sauroit
- ne une maniere de connoissance, que l’objet ne souffre point.
- la vrage marque d’une comp idee clare et di notion claire et distincte decet objet,
- est preuue est le moyen qu’on a d’en d’en connoistre beaucoup
- ur es potnes ies poio lona j’ay mastre dans un discnts
- sur Le verites, les. Idées mis dans les actes de Sciphic l’ou 1684
- + signifie
- que ci qu’il faut pour
- que cae qui fait que de concevoir
- que c’est la même chose, (par exemple)
- qui est pense et qui
- vepr qui entend
- et qui v
- qui
- imagine et qui
- raisonne, ete
- toute mince qu’elle
- paroist
- ascupres
- sc’est comme le promoteur disoit
- à ce jeune docteur en droit, qui
- ans
- à qui luy erioit de
- C
- unite, dere
- dans la solennité, de dire:
- utriusque. vous avés ralson
- Monsieur, car vous en
- saves autant dans l’un
- ’est
- que dans l’aut
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 56r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0111?run=74