Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 59v
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- des hommmes. Car s’il y avoit des ttomes ’est à dire des corps parfaitement durs et
- corps parfaitement inalterables ou capables de changement interne et ne pouvant differer entre eux
- et nedifferents que de graudeur et de figure; il est manifeste que pouvant
- qu’estaut possible qu’ils soyent de meme figure et grandeur; ils servient il y en auroit alors
- indi serorent indistinguables en soy ne pourroient estré discernés
- que par des denominations exterieures, sans fondement interne;
- ce qui est contre les plus grands principes de la raison.
- Mais la verité est que tout corps est alterable, difere en luy même de tout autre.
- je me souviens qu’une grande princesse, qui est d’un esprit sublime,
- enut erut qu’il seroit facile d’en trouver, mais, quoyqu’il en apptat cherchât
- beaucoup, il fut, louvaineu par ses yeux, qu’on pouvoit tousjours)
- seul rorps qui participe à une commune vie ( L’organisation on configuration seule, sans un principe
- de vic subsistant
- que j’appelle Monadi
- ne suffiroit pas, car tr
- même plante est d’avoir une telle organisation de parties dans un
- de meure la même, mais non pas individuellement; comme lons qu’un fer à cheval
- lantiq la confinuratiea peut demeure
- specifiquement sans demeurer individuet
- fer se change en cuiure dans une eau minerale de la Vougrie
- la m même figure un espece de meure, mais non pas la même
- en individur. Car le fer se dissont, et le cuivre se dont l’eau est
- impregne met insensiblement à la place: or la figure n sauroit
- emtu
- est un accident, qui ne passe pas de subjecto in subjectum
- d’un sujet sur l’autre (de subjecto in subjectum B) Ainsi il faut dire
- pent danci dire moins non svis que les corps ne organisés, aussi
- bien que d’autres ne demeunent les mêmes qu’en apparence, et
- non pas exctemen en partant avec rigueur comme le navire
- de Thesée, que les Atheniens reparoient tous jours.
- ii puissent appartenr
- + se precipite et se
- c’es
- a
- n
- ’à peu pres comme.
- un fleuve, s
- qui change tous jours d’eauge
- svirlet proprament dites, quant aux estres sulstantiels
- c’est à dire qu’un e espoit certain esprit aud indivisible
- ventable unte quae uno spiritu continentur
- cette ame, ou cet esprit qui fait le moy dans celles qui pensent.
- f. 5. Le cas n’est pas foit different dans les brutes
- si les vegetables et les brutes n’ont point d’ame,
- leur identité n’est qu’apparente; ma
- le rigueur
- il en faut juger q’elle est veritable ess quoyque leur corps
- organises nien pardent point une veritablas qu.i sait la
- P. 6 Ce la monstre encor en quoy consiste lidentité du
- même hotume, savoir en cela seul qu’il jouit de la même vie
- continuée par des particules de matiere qui sont dans un fluxi
- perpetuel, mais qui dans cette succession sont vitalementunies
- ou même corps organisé Mais le corps organisé n’est pas le tansjours
- emême auode la d’un moment, il n’est qu’equivalent. Et si on ne se lapporte
- point à l’ame, il n’y aura point la même vie union vitale non plusicetie identité
- cette unite donc ne seroit qu’apparente. viconque attachera l’identité
- de l’homme à quelque autre chose qu’à un corps bien organisé
- dans un certain instant et qui des lors continue dans cette
- organi sation vittale par une succession de diverses particules de Matiere
- qui luy sont unies, aura de la peine à faire qu’un embryon et un
- homme agé un fou et un sage, soit le même homme, sans
- s’il s’ensaive de cette. supposition qu’il est possible que seth,
- ismael, socrate, pilate, 5. Augustin sont un seul et même
- comme. . Ce qui s’accorderoit encore plus mal
- vec les notions de ces philosophes qui reconnoisoient la
- iusmigration, et croyet que les ames des hommes
- actuellement, en sortequ qu’Heliogabale F il y a icy dta Question
- dit un jour on se promenant dans sen jardin qu’il nga elle ne croyoit pas qu’il y avoit
- ne croyoit pas qu’l a deux feuilles per faitement semblables.
- Un gentichomme d’esprit qui estoit de la promenade, royant qu’e il
- P. 4. Ce qui constitue l’unité mêmce plant (identité) dune
- remarquer de la difference.
- Mais ae quant aux substances qu
- atsio
- e
- = et même altere teusjours
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 59v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0118?run=74