Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 63v
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- trailement, et celuy qu’on luy feroit en le creant
- miserable Los platoniciens origenistes, et quelques Hebreux et autres defenseurs
- anes qui ont esté pour la preexistence des ames ont
- etaont crû que les ames de ce monde estoient mise dans des
- crimes commis dans un monde precedant. Mais il est vray que si on n’eu apprend sait point
- J’autrur
- corps imparfaits pour la pei pour afin de souffrir pour les
- le rappel de sa
- de leur propre memoire, ny par l’eutrenise du temorne d’autruy la connoissance des autres
- ou
- si elles n’en appreunent point la verité ne perace
- ce traitement ’aurori on ne pourra point l’appeller un
- chastiment. Il y a seulement lieu de douter s’il est absolument
- necessaire qu’iles que ceux qui souffrent, en appreunent eux
- mêmes la raison, et s’il ne suffiroit pas que d’autres Esprits
- plus informes y trouvassent matiere de glorifier la justice divine.
- Cependant il est plus vraisemblable que les souftans apprendront le pourquoy
- en sauront le pour quoy, au moins en general
- f. 29. Enfin l’auteur conclut que fort bien que la question
- si le même homme demegre est une question de nom, selon qu’on
- entend par l’homme ou lesprit raisonnable, ou l’esprit, dan
- un tel corps on ha soule fotme d corps. Hn frutise les humaines Aupremier cas,
- l’esprit separé (au moins du corps pussier) sera ln encor l’homme; au se cond,
- au secend, l’union fera cesser l’homme; au troisième, l’esprit
- si le corps demeuroit un ourang-outan parfaitement
- semblable à nous, laraison exceptée, seroit un homme, et
- si l’homme estit estoit prive de son ame raisonnable,
- beste, il demeureroit le même homme
- iusi de plus on pourroit le même, sans demeurer houme,
- et recevoit une amtoame
- en las qu’on demaidam deant
- onsidere celte figure comme
- comme l même animal est tantost chenille ou
- tantost vers a à soye et tantost papillon; et que comme
- essentielle à l’homme
- qquelques uns se sont imaginés, que les anges de ce
- monde o out esté hommes dans un mondé passé.
- Chap. XX VIII. de quelques autres Relations, et
- sur tout des Relations Mocales. P. 1. Dutre les relations
- londées tur le temps, le lieu et la causalité, dont je viens
- de parter, il y en a une infinilé d’autres dont je vay proposer
- quelquos unes. conte idec simple capable de parties et de degrés
- surnit une occasion de comparer les sujets ou elle se trouve
- carexemple plus (on moinsou également ) blanc. Cette relation
- eut estre appellée proportionuelle (il y a pourtant un exces
- ans proportion, et c’est une grandeur que j’appelle impar faite,
- omne lors qu’on dit que l’angle que la d rayon fait à l’arc de son
- cercle est moindre que le droit, car il n’est point possible
- qu’il y alt une proportion entre ces deux anglet
- S. 2. Autre occasion de comparer sont les circomstan
- el’origine, qui fondent des relations de consanguinité, de compu utes
- d’afs de pere et enfant freres, consins; compatriotes.
- L consanguinté est quand il y a commune entre ceux dont on considere
- relation; Affinití quand ils peuvent avoir de la consangoinité à une même
- ersonue, quoyqu’il n’y en ait point entre eux) On ne s’avise gueres
- edire que ce ta Taureau est grand il y a dés pays ou las hommes
- hez nous ou ne s’avise gueres de dire ce faure au est le grand pere
- un tel veau, ou ces deuxpigeons sont consins germains. Car les langues
- sont proportionuelles à l’usage. Mais il y a des pays ou les hommes
- n’ont seulement des noms pour chaque cheval en parficpion mais en cor l’idéa et les noms de fumilleâ ceuxdu parentage. il est vra
- moins curieux de leur propre genealogie que de celle deleur chevaux
- leur différens degrés de parentage ydes temps que les sumilles
- quon ne trouve point que du temps de chartemagne, et assez longtemps
- ant ou apres il y ait eu des nous defamille, en Allemagne en Frauce et en Ialie.
- n’y a pas encor lanu temps qu’il y a eu des familles nolies même sans dans le nobles dans le
- septentron qui n’avoient point de nom, et ou l’on distinquoit les familles
- nommant son nom et celuy de son pere; it a quand ile il se tran
- reconnoissa
- des famites prmeres
- nommant lis hommes en no
- ou il venoit. Les Arabes et les aurcomans en nsent encor de même je crois, quuyqu’ily ait n’ayant queres des nos
- m
- intant
- aimer le pere
- Il se transp’intoit, en joignant au sieu le noun du lieu
- ut is sont le cceme honneur à leur exerpté que des Fribes sont designés par les utgrand pere et. de quelcun
- et ailleurs, (quam
- pogeniteur, ou autrement, it ils font le même honneur à leur chevaux de pris
- nom propre et nom de pere, et même du delà commn ils parloir
- c’est ainsi qu’on parloit des chevaux que le monarque des Tures envoya avoit envoyés
- nom
- leur commun
- omnent par
- en partem des
- chastimens en general
- Hbien souuent
- ou enfin l’esprit uni
- a un tel corps
- Ou n
- Estre
- Au troisieme cas il faut
- que l’un et l’autre demeure
- avec l’union le même espri
- le corps
- nemi en partie
- ou l’equivalentq
- in
- forme corpo relle sensible.
- Physiquement ou
- moralement
- c’est ae dire
- la même substance et la même personne,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 63v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0126?run=74