Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 65v
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- à cause de quelque action blamée
- s’ils sont mepriset des uns, ils trouvent des complices, du moins des
- partisans qui ne les meprisent point, s’ils sont tant soit peu
- remo recommendables par quelque autre cesté. Ordinatrem
- On oublie même les actions les plus infames, et souvent
- il suffit d’estre hardi pour que tout passe. Si l’Ex communication
- faisoit naistre un veritable mépris constant et general,
- elle auroit la force de cette loy dont parle nostre auteur.
- Et ell avoit en effect avoit cette force chez les premiers
- lnciins Chrestiens, qui leur tenoit lieu de jurisdiction
- contre les conpablas dont ils manquoient. il seroit a souhaiter
- que le public s’accordat avec soy même et avec la
- raison e dans les louanges et dans les blames, et que les
- grands sur tout ne protege assent point les mechans sit en riant
- des mauvaises actions; ou il semble le plus souvent que ce n’est pas
- celuy qui les a faites, mais celuy qui a souffert qui est
- urné en ridicule. On verra aussi generalement que les
- hommes meprisent non pas tant le vice que la foiblesse ett
- et le malheur. Ainsi la loy de la reputation auroit besoin d’estre
- rere bien reformée, et pse aussi d’estre mieux observée
- f. 19. Nous avons ordinairement une notion aussi claire ou plus e claire de
- la Relation que de son fondement .... Si je croyois que sempronia a pris
- Titus de deffers un chou, comme a accoutumé de de dire aux petits enfans,
- et q et que par là elle est devenue sa mere, et que par lù ette est
- et qu’en suite elle a eu Capus de la meme maniere, j’auroes une notion
- situs et cajus que si j’avois
- ausse claire de la relation de so pin comme on disoit un jour
- ac un Enfautque son petis frere avoit esté tiré d’un puits,
- tout le savoir des sages feu
- comme on a coutume de du reponse dont on se fert en Allemagne
- pour satisfaire la curiosité des enfans sur cet artiele:) l’enfant repliqua
- repandit, repondit, qu’il falloit s’etonnoit qu’on le jettoit pas dans le même
- puit, quand il crioit tant et incommodoit la mere. C’est que cette
- explication ne luy faisoit, connoistre aucne raison de l’amour que
- la mere témoignoit pour l’enfant. Ainsi ela la Relation
- ceux qui ne savent point le fondement
- es pensées sourdes
- des rplations icet que ce que l’appelle
- panees
- et insuffisantes quoyqui elles puissent contenter
- puissent suffire à certains egards ( et en certaines occasions)
- Chap. XXIX. des idéos claires et obscures
- distinctes et confuses. S. 2. Nos idles simples sont claires
- loes qu’elles sont telles que les objets mêpres, d’ou on les reçoit
- les presentent ou peuvent les representer avec toutés les
- circomstances requises a une sensation ou porception
- liien ordonnée. Lors que la memoire les conserve
- de ceffe maniere cesont en ce cas de là des idées
- claires, et autant qu’il leur manque de cette exactitude
- originale, ou qu’elles ont perdu pour ainsidire de leur
- premiere fraicheur, et qu’elles sont comme ternies
- et fletries par le temps autant sont elles obscures.
- Les idees complexes sont claires quand les simples
- uqui les composent sont claires, et que
- le nombretordre et l’ordre de ces idées simple est
- fixé. F dans un petit discours sur les idées vrayes ou
- fausses, claires ou obscures, distinctes on confuses;
- insere dans les Actes de Lciphic l’au 1684 j’ay
- qu’une i donne une definition des idées claires,
- commune aux simples et aux composćes
- =et effronté comme.
- ce pthormion de Terence,
- pour punr les
- conpabl. Apem
- pres comme les artisans
- maintienent certaines
- constumes entre eux
- malgre les loix, phr
- le mepois qu’ils temoignent
- pour ceux qui ne les
- observent point. Et c’est
- aa qui a maintenu aussi
- las duels
- = qui venoit
- de naistre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 65v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0130?run=74