Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 67r
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- Ce Tableau dont on voit distinctement de les parties sans en remarquer
- le resultat, qu’en les regardant d’une certaine maniere, ressemble à l’idér
- Lidee d’un tas de pierres (par exemple est veritablemen non seulement dans le sons de l’auteur, mais auss
- consuser jas qu’à ce qu’on en ait distinctement conçû le nombre
- et d’autres proprietés. l’il y en avoit trente six pr exemple (par exemple
- u on ne connoistra pas à les voir entassées ensemble, sans estre arrangées
- qu’elles peuvent donner un arre une einege un triangle,
- et ou bien un quarré. C’est ainsi qu’en regardant une
- figure de mille costés on n’en aura qu’une y idée confuse,
- jusqu’à ce qu’on sache distinctement le nombne des costés qui est le Cube de 10.
- il ne sagit point des no nours, mais des propnetés distinctes
- distinctes à remarquer qui peuvent estre demeles
- diclinctes qui se trouveront dans l’idée, lorsqu’on en
- aura demelé la confusion. Et il est difficila qualque fois
- den trouver la clef, ou la maniere de regarder
- l’objes qui en fasse connoitre des proprietés intelligibles
- comme l’exemple de ces Tableaux fait connoistre, dont le pere Niceron a f
- qu’il faut reyarder d’un certain point, ou par le
- certam mi lentremise d’un certain miroir ou verre
- pour voir ce que c’est le but de celuy qui Il les a fait
- P. 9. On ne sauroit nier qu’il y a encor un troisieme
- un certain defaut dans les idées, qui est celuy de
- de l’indetermm nation, qui qui depend du mauvais usage
- des noms, c’est quand nos idées sont incertaines ou indeter.
- minées. Ainsi l’on peut voir tous les jours des gens qui ne faisant
- pas difficulté de se servir des mots usités dans leur langue
- maternelle avant que d’en avoir pis apprie la signification
- precise changent l’idée qu’ils attac attur ’affachent
- presque aussi souvent qu’ils les font entrer dans leur discours.
- ec Ee on pelit voir epar tout ces que nouse
- 10. Ainsi on voit combien les nons contribuent
- à cette denomination d’iders distinctes et confuses.
- et sans la consideration, des noms distincts consideré pris pour
- comme des signes des choses distinctes il seru bien malaisé de dire
- d’expliquer ce que c’est qu’une idee confuse Je viens
- pourtant de l’expliquer sans considerer des noins, soit dans
- e le cas ou la confusion est prise avec l’auteur pour ce
- que j’appelle obscurité, soit dans celuy ou elle est, prise
- dans mon sens pour le de faut de l’analyse de la
- notion qu’on a. Et j’ay monstré aussi que toute Nidée
- obscure est en effect indeterminée ou incertaine; comme
- dans l’exemple de la Beste tachetée, qu’on a vi, ou l’on
- fait qu’il y faut joindre encor quelque chose à cette notion generale
- sans savoiu s’en souvenir cairement. De sorte que le
- premier et le d troisieme defaut que l’auteur a
- specifiés, reviennent au mme à la même chose
- il est cependant tres vray que lest l’nsage l’abus
- des mots est une grande pn source dederreurs.
- Car il en arrivee une maniere d’erreur de calcul,
- comme si en calculant, on ne marquoit pas bien la
- place du jetton, ou lcrivoit si mal les notes
- numerales, qu’on ne pouvoit point discerner un 2
- d’un 7 cet abus des mols consisté ou à n’y point
- affacher d’idée du tout, ou a y attacher plus des
- enseigné lartifice,
- idées differentes, ou oee à essn affacher une imparfacte, dont une partie est vuide,
- certai
- et demeure pour aner
- atfaciem
- des differentes idées, et les prendre En quel cas il y a quelque
- Chose de vuide d et de sourd dans la pensée, qui n’est rempli
- que par le nom, ou enfin le deffaut est d attacher
- dans le mien,
- + comme elles le peuvent en
- effecti parce que 36
- est un nombre
- quarre, et aussi
- un nombre trian
- gulaire
- ou les omettoit ou
- echangeoit par megarde
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 67r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0133?run=74