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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 68v

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  1. empirique, acquise par un long exercice, peut avoir
  2. des grands usages pour agir promtement, comme un ingenieur
  3. a besoin de faire bion souvent à cause du danger ou il s’expose en sarrestant.
  4. Cependant cette issaneee image claire qu’il a ou sentiment precis qu’il a qu’on peut avoir
  5. de la figure ou d d’un decagoie ou d’un poids de 99 livres
  6. livees ne consiste que dans une idée confuse, puis qu’elle
  7. ne y sert point à decouvrir la nature et les proprietes
  8. de ce poids, ou du decagone regulier.)
  9. f. 15. Autre exemple:nons sommes portes
  10. à croire que nous avons une idée positive et complete de
  11. l’eternité, ce qui est autant que si nous disions qu’il n’y a
  12. aucune partie de cette durce qui ne soit clairement connue
  13. dans nostre idée, mais uelus grande que soit la duree qu’on
  14. sei represente, comme il s’agit d’une étendue sansbornes,
  15. il reste tousjours une partie de l’idee au delà ce qu’on
  16. se represente, qui demeure obscure et indeterminée
  17. C A Cet exemple ne me paroist poin Et dela vi
  18. Et de la vient que dans les disputes et raisouremens qui
  19. regardent leternité ou quelque autre infini nous sommes
  20. sujet à nous embrouiller dans de manifestes absurdités. e
  21. Cet exemple ne me paroist point quadrer non plus;
  22. et il y regne la même confrsion de l’image avec l’idée.
  23. Nous avons une idle comese complete au juste de l’ext
  24. eternité, puisque nous en avons la definition: mais
  25. on ne forme poiut cte l’idée des infinis veritables, r par la
  26. la composition des parties. Et les erreurs du rai qu’on commet
  27. en raisunant sur l’infini, ne viemnent point du defaut
  28. divisibilité
  29. N. 18. Lors queue nous parlons de la division de la matiere
  30. de l’image.
  31. à l’infini, quoy que nous ayons des idées claires de
  32. et de la division, nous n’eti avons point des particules fort
  33. obscures et fort confuses des particules .... Car je demande
  34. si un homme prend le plus petit atome de poussiere ’il ait
  35. jamais vu, aurat il quelque idée distincte entre la 100,000 me
  36. et la 1, 000, ovome particule de cet atome F C’est
  37. le même qui pro quo de l’image pour l’idée. Il ne s’agit
  38. pullement d’avoir une image d’une si grande petitesse.
  39. Elle est impossible suivant le presente constitution de nostre
  40. corps, et si nous la pouvions avoir ce qui nous elle seroit a peu
  41. pres comme celle des choses qui nous par oissent maintenant apperceptibles;
  42. mais en recompense ce qui est mainterant l’objet de nostre
  43. imagination nous echapperoit, et deviondroit trop grand
  44. pour estre imaginé. La grandeur mems n’a point d’images
  45. en elle même et cellet qu’on en a ne dependent
  46. qu que dela comparaison: ains il est inutile icy
  47. paroist par tout ce que dit q hostre habile auteur.
  48. employer l Incon
  49. nsi il
  50. sq qu’on est ingenieux à se fairé des
  51. dificultés sans sujet, en demandant plus
  52. qu’il ne faut)
  53. Chap. XXX, des idées reelles et
  54. Chimeriques
  55. S. Les idees par rapport aux choses sont
  56. reelles ou chimeriques, completes oy incompletes,
  57. vrayes ou fauisses. par idees reclles j’entends celles
  58. dans la nature, qui sont
  59. conformes à un Estre Reel à l’existence des choses ou aux
  60. qui ont du fondement dan
  61. ou a leur Archetypes; autrement elles sout phantastiques ou Chimeriques
  62. il y a un peu d’obscurité dans cette explication. idee
  63. eu peut avoir un fondement dans la nature sans estre conforme à ce fondement;
  64. comme lorsqu’on ve pretendi les sentimens que
  65. nous avons de la
  66. 4 aux orgares et aux
  67. autres objets

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 68v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0136?run=74