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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 71v

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  1. singes
  2. 2P. 2. PHILAL. (comme les signes ont les organes sans former des mots, on peut dire
  3. sans former des mot sons articules py peut dresser on put que les perroquet ont les mots, sans avoir de
  4. es perroquet et plusieurs autres aux a forme
  5. aux
  6. car on peut dresser ce
  7. des sons assez distincts, e
  8. sont nullement capables deIlestoit donc
  9. necessaire que l’homme fut capable de se servir de ces sons
  10. comme des signes des conceptions interieures, a firi
  11. que par là elles puissent estre manifestées ausre aux autres.
  12. THEOP H. LJe crois qu’en effect sans le desir de nous
  13. faire entendre xautes nous n’aurions jamais formé
  14. de langage: mais apuesla estant forme il sert encor
  15. à l’homme à raisonner à part soy; et par la necessite l’utilité qu’on trouce
  16. qu’on a en raisonnant de se servir de caracteres et
  17. de pensées sourdes, car il faudroit trop de temps s’il
  18. falloit tousjours substituer les definitions à la place des termes.
  19. P. 3. PHIL AL. Mais comme la multiplication des mots
  20. en auroit confondu l’usage, s’il eut fallu un nom
  21. distinct pour designer chaque chose particuliere en indu du ou au moins de lasflus basse espece)
  22. le langage a este eniore perfectionne par l’asage des termes.
  23. generaux, lors qu’ils signifiont des idées generales
  24. THE0 pH. Les termes person generaux ne servent pas seulement
  25. à la perfection des langues, mais mêmes ils sont necessaires pour leur constitution essentielle
  26. Car si par les choses particulions on entend les individuelles
  27. test mari il seroit impossible de parter s’il ne falloit des mols quon propres, et point d’appellatits, cest à dit
  28. avoit
  29. pour les ladividus puisque a tout moment il en revient de nouveaux
  30. enlieres
  31. lors qu’il s’agit deaccidens et actions, qui sont ce qu’on designe le plus mais si par las chosesparti
  32. u
  33. s’il n’y avoit des. mo
  34. et si on entend les plus basses especes outr (Species infimas)
  35. plus ou noins comprhensive
  36. outre qu’il est difficile vien souvent de les determiner; il sne comme liesre s’agit que de similitude
  37. que ce sont déja des Universaux, tondes subla similitude; et il etort nat vel apres cela
  38. il cnturel de designer toute soite de similitures, et par consequent
  39. demployer toute soute destermes generaux de tous dégrés, et
  40. même les generaux estant indins comprehensis ouvent
  41. ’est a diremore
  42. e
  43. qui is
  44. ea
  45. charges) quoy qu’ils comprement plus d’individus, estoient
  46. ou conveniences
  47. ils estoient
  48. plus souvent plus aisés à former et plus utiles et sont plus utiles . Aussi voyent
  49. S. . PHI LAL. il y a même des mots que les hommes employent
  50. non pour signifior quelque idée mais le manque ou l’absence
  51. Eula
  52. comme rien, ignorance, sterilité.
  53. d’une certaineide.e (pourquoy
  54. matiire
  55. don
  56. ils partent
  57. voyel vous que les
  58. enfans et ceux qui
  59. ne savent que peu
  60. THEOpH. je ne si on ne pourroit dire qu’il y a des idées
  61. privatives, comme il y a des verités negatives Tacte de nier esposisisi en
  62. PHILAL. Ssans disputer la dessus, il sera plus utile d o la que
  63. observer) pour approcher un peu plus de l’origine de toutes
  64. nos notions et connoissances, comment les mots qu’on
  65. employe pour former des actions et des notions tout a fait
  66. eloignees dos sens tirent leur origines des idées sensibles
  67. d’ou ils sont transferes à des significations plus abstruses
  68. THEOpH. TC est que nos besoins nous ont obligé de quilter l’ordre
  69. naturel des idées (qui sero it commun aux anges et aux hommes, et
  70. a toutes les intelligeners en generat pour suibre celuy que et
  71. la lungue qu’ils veulent
  72. Parler, ce servent de
  73. termes generaux comme
  74. chose plante, animal,
  75. au lieu d’employervittur
  76. termes
  77. mopres
  78. Et il’ est seur que
  79. tout les nons prapres
  80. sou individuels ont
  81. e este originaitement
  82. appellatis du genera
  83. si nous n’avions egarda nos besoins.)
  84. et de nous attacher aux occasio à celuy que les occasions et les
  85. accidens ou nostre espece est sujette nous ont fourni. il ne donne donc cet orrene donne donc
  86. et l’origine des notions, mais pour ainsi dire l’histoire de nos decouvertes
  87. cangage

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 71v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0142?run=74