Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 72r
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- dne
- PHIL AL F Fort bien et c’est l’ Analy se des mots qui nou percapsre parles noms mêmes
- appuende
- reut dener cet inchainement que celle des notlons ne sauroit
- donne donner, par la raison que vous avés apportée.
- Ainsi les mots scivant: imoginor comprendre, s’attacher
- concevoir instiller, deqo uster, trouble, tranquillite, et.
- sont tous empruntés des operations des choses sensibles
- N’ou nous pouvons conjecture, quelle sorte de notions avoient
- et appliques a certains modes de penser. Le mot 8
- Esprit dans sa premiere signification c’est le souffle
- emiers cet langues ld, et comment
- pt celum
- THEdpH. je j’ay re aussi remarque cy dessus, que
- que les H dans le credo des Hottentots on a manquale nommé le
- saint esprit par un mot qui signifie chez eux un soufle de vent
- religion avoit abusé de cette verité pour tourner
- eon
- SiGerrsdo riginairement
- s
- 1g
- ychri
- en rdicule en da dans un petit dictionnaire ou danssa flamand ou
- u
- deschose
- langoe, il donnoit aux fermes des definitions non pas conformes
- telles que l’usage de demande, mais telles que porte l’anus
- la force originaire des mots par exemple il disoit
- que Chriss est aut aut qu’en besmeerter. arscomme
- d’ailleurs il avoit donne des marques d’impieté il en fut
- puni dans le Raspel-huys. Mais il sera bon de considerer
- aux tropes
- en quoy consipte cette analogie des Choses sensibles et insensbles, qui a serui de fondenent
- et pour cela il c’est ce qu’on entendra mieux en considerant
- un exemple foit etendu, Fest s ce luy que fournit
- l’usage des prepositions, qui ne signifient ondiairement
- que celieu, comme a, de en avec, de en, hors, por par, pour sur vers
- qui sont toutes prises du lieu et du mouvement, et transferées depuis de la distance
- à toutes sorte de changemens, dedres et suites, t differences
- et convenances. par ex A signifie approcher
- comme en disant je vay à Reme Mais comme pour attacher une those, on l’approche dele
- attacher une chose, à un autre, il faut l’e approche à celle ou
- nous la voulons attc joindre, nous disons atacher à quelque
- chose, et qu’une chose estre attachée à un au tre. Mais Et de plus
- comme il y a un attachementimmateriel pour alusi dire
- lors qu’une chose suit l’autre, par des raisons morales, nouy disons
- nous disonf que ce qui sent suit suit es mouvemens
- et volontes de quelcun, appartient à cette personne, ou tient ytient. Comme s’ils rog visoit
- Ler Un corps est Avec un autre lors qu’ils sont dans un
- même lieu, mais ou en dit autant de deux encor qu’une chose
- est avec celle qui se trouve dans le même temps, dans un
- meme ordre ou saite d’adre partie d’ordre ou qui concourt
- concourent à une même action. Quand on vient de quelqyue
- lieu, le lieu a esté postre objet par les A shoses sensibles
- qu’il nous a fournies; et de la vient que l’objet est
- signifié par un de: la preposition de; comme en disant
- il s’agit de cela, on parle de cela c’est à dire comme si on en
- venoit. Et comme ce qui est en fermé en quelque lieu, ou corps tout dans quelque tout
- s’y appuye, et est osté avec luy, les accidens les accidens sont
- cofconsiderés de même comme dans le sujet, e inhore
- inhaerent in sunt insubjecto, inharent subjecto.
- La particule sur aussi est appliquée à l’objet, on eston dit qu’on est
- sur cette matiere, à peu pres comme un ouvrier est sur le
- bois ou sur la pierre qu’il coupe et qu’il forme
- determinees
- Et commes ces analogies sont extremement variables, et ne dependent point de quelques notion
- point de certaines notions distinetes de la vient qu’on que les langues
- a a a cer e mi aia
- e ce
- de Theologis, de morale et de
- metaphy sique
- cec
- la nature suggera
- nopinement aux honimes
- origin
- puti
- le priricipede
- connoissances
- par les noms mêmes
- il en est demême
- à l’égard de la plus par
- pexon ne lreconnost pat tous jour
- ou explications
- H et las tournoit
- malignement;
- par ce que souuent
- les vrayes etque mo
- logies sontp
- perdues.
- a citee persohne, pout aller
- aupras d’elle, ou avec ele
- +et l’est emor de
- nostre memoire qui
- en est toute remplie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 72r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0143?run=74