Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 75r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 76v); this page is its right half.
The machine reads it as
- l’italié, comme les pirenées sont
- entre les Gaules et l’Espagne. Ainsi j’oserois dire
- que presque tous les Termes mots sont originairement des
- termes Generaux. Ou se contente par ce qu’il arrivera fort
- rarement, qu’on inventera un nom propre expres sans
- raison pour marquor un tel individu. On peut donc dire
- que les nos des individus, estoient des noms d’espece
- mais qu’on donnoit par excellence a quolque individu, comme
- le nom de grosse- teste, à celuy de toute la ville qui l’avoit
- la plus grandes, ou qui fut le plus consideré des grosses testes qu’on connoissoit
- c’est aiusi même qu’n qu’on donne des noms des especes
- gentrules des geures aux especes, or des termes gentraux
- c’est à dire qu’on appellera le noapp se contentera d’un
- comme par exemple
- terme plus general ou plus vagues pour designer des especes
- plus particulieres, lorsqu’on ne soncie point des point des differences, et de cette maniere
- differeucas C’est ainsi qu’on se contente du nom general
- d’absinthe, quoyqu’il y en ait tant d’especes, que Bauhin en
- qu’un des Bauhins en a rempli un liure expres.
- dbPHILAL. 3C. vos reflexions sont foit justes pt mais
- etramme pour ex venir a celle des noims appellatifs, ou
- des termes generaux, vous conviendrés sans doute, Monsieur,
- que les mots deviennent generaux lons qu’ils sont
- signes d’idées generales, et les idées de virnnent generales,
- lors que par abstraction en separe les circomstances du
- temps dulieu ou de telle autre circomstance qui peutiles
- THEOPH. ) je ne disconoiens point de cet usage des abstractions, cerendanty’extrs us vous trouveres
- delterminer à telle ou telle exist ende particuliere.
- cepentant je trouve bon de remarque, q’ il est impossible à nous du d’avoir connoitsancet
- ucgne chose, sanclagarder ello menae
- troueer le moyen de determiner exactement l’individualité parqueqe queques nites intelligieles
- car toutes les circomstances peuvent revenir; les plus petites differences
- nous sont insensiblus, et le lieu ou le temps bien loin de determinerd’euxmemes,
- out besoin eux d’estre determinés par ce qui y est sity e qu’il ya de plus considerable en cela
- toute l’individualité Onveloppe l’infini, et il ry n’y a que celuy
- qui est capable de le comprendre, qui puisse avoir la connoissance
- du principe d’individuation d’une telle ou telle chose. Ce qui arrive
- vient de la liaiser et l’influence de toutes les choses de l’univers les
- unes sur les autres. il est vray qu’il n’en seroit point ainsi
- S’Il y avoit des Atomes de democrite, mais aussi il n’y auroit,
- point alors de difference entre deux individus diferens, semblables en figure et en grandeur
- )HLZ il est PHILAL. CY. il est pourtant vay tout visible
- que les idées que les Enfans se fant des personnes avec qui ils
- conversent (pour nous arrester à cet exemple) sont semblables
- aux personnes mêmes et ne iont que particulieres:
- les idees qu’ils ont de leur nourrice et de leurmere sont fort bien
- tracées dans leur esprit; et les noins de nourrice ou de mananne
- dont se servent ces nersonnes les enfans seux rapportent
- uniquement à ces personnes. Quand apres cela le temps leur a
- fait observer qu’il y a plusjeurs autres estres qui ressemblent
- à leur pere ou a leur mere, ils forment une idee à laquelle
- ils trouvent que tous ces estres particuliers participtent
- egalement, et ils luy donnent comme les autres le nom d’homme. 5. d
- ils acquierent par la même voye des nons et des notions plus generales
- autrement
- ton paheserecton
- = sur l’origine des
- nomge propres
- qui ellin
- mais c’est plus tost des pensrcpu
- en montant des especes aux
- jenres, que des indibidus quae especes,
- Carquelque peradixe que cila paroisse)
- hase poggeres pas
- ben, Monsieur que je emaqu possant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 75r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0149?run=74