Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 76r
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- selon les regles de la Logique, de sorte que la
- signification dechaque terme puisse estre exactement
- et clairencent exprimée par deux autres termes.
- et ceux qui ont fait cette regle ont eu toit de nous
- donner si peu de definitions qui y soyent conformes
- THEOpH. (je conviens de vos remarques. Cependant
- je crois que les Legiciens ne den il seroit avantageux cependatut.
- ussenti
- pour bien des raisons si les derise definitions pounoient tousjonns
- estre de deux termes, et de cela sans donte abregeroit beuucoup,
- et toutes les divisions pourroient estre reduites à des dichotomtes, qui
- en sont la meilleure espece. Cependant je o ne crois pas que les
- Logiciens exigent tousjours que le Geure ou la difference soit exprimée
- en un seul mot. bo enore ie par exemple ce terme:
- polys gone regulier plut passer pour le Genre du Trianle du Quarre,
- Et dans la figure du Cercle le genre pourra est une ligue pl
- curviligne, et la difference sertit dont les points de la ircomferen
- soyent egalement distanse d’un certain punet e point comme centre
- Au reste il est encor bon de remarquer, que bien souvent le
- genre pourra estre changé en difference, et la difference en geure
- par exemple efuller le quarre est un regulier quadrilateral
- ou bien un Quadrilatere regulier: Et la de sorte qu’il semble
- que la difference est plus que le genge ou la difference ne different
- que comme le substantit et l’adjectis. Comme si au lieu
- de dire que l’homme est un animalraisonnable, il estoit
- permis de dire que qu’il est un rational auime animoble animalique
- c’est à dire une substance raisonable, doue d’une
- nature animale; sela au lieu que les Genies ne font point
- sunt des substances raisonables dont la hature n’est
- noint animale, ou commune avec les bestes. Et pelortonre
- qu’on institue les di Et cet échauge des geures et differences
- deepend de la variation de l’ordre des sous divisions.
- S. 11. PHi LAL. . H. Tous ces fermos Genenaux
- qui il s’ensuit de ce que je venois de dire
- que ce qu’on appelle general et universel, n’appartient point
- à l’existence des choses, mais que c est un ouvrage
- de l’entendement. P. 12. 2t les essences de chaq espece ne ont que les idées abstrartes
- THEOPH. (Je ne voy pas asses cette consequence. Car
- La generalité consiste dans la ressemblance, es
- es choses singulieres entre elles, et cetto ressemblance
- PHLAL S 1E. Les Essonces de chaque Espece
- est une realite.
- des choses ne sont que les idées abstraites
- FHEOH Paut quoy non plustost les fondemens de
- ces idées c’est a dere les ressemb’ances l
- AB PKIL AL. D. 13. Cest C, qu et qu j’allois vous
- eire que ces especes sont fondées sur les résemblances
- THEOPH. pour quoy donc aimes
- ’y point chercher aussi l’Essence des gente et
- .
- jas on sera moins surpris de
- entendre dire que ces Essences sont l’ouvrage de l’enten ement
- Scq PHILAL. it y a des 1a
- les Especes.
- on on considerera si l’on considere qu’ il y a du moins des
- idées complexes qui dans l’esprit de differentes personnes
- pourtant
- et servent beaucorp
- pour l’invention
- le jugement et la
- memoire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 76r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0151?run=74