Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 78r
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- CHAP. IV. Des Noims des
- idces simples
- autretoit
- R. (5. 2. PHIL AL= j’avois crû, qu’outre
- la possibilite, il falloit que les idées simples et celles des
- et les substances dussent signifier une existence re elle
- savoizles
- Mais je me soumens que vous vous aves deja
- fait voir dans une de nos conferences precedentes)
- quoil B pY THEOPH. (je n’y vois aucune
- djes des substances, es clles dees simples it celles necessité. Dieu en a les idées avant que de creer les objets
- de ces idées, et rien n’empeche qu’il ne puisse incor
- communiquer de telles lidées aux creatures intelligentes
- on pentimême il n’y a pas même de demonstration,
- exaste qui prouve que las objets de nos sens, et des idées
- simples que les sens nous presentent, sont hors de nous.
- Il qui a sur tout lieu à l’egard de ceux qui croyent avec les lartesiens et avec vostre celibreeu
- que nos idées simples des qualités sensibles n’ont point
- de ressemblance avec ce qui est hors de nous: il n’y auroit
- done rien qui les oblige ces idées d’estre fondées dans
- 29. 4 5 PHILAL. Vous in accorderes au moins cette autre difference
- quelque existence reelle
- que les nous des idées simples ne peuvent estre definis;
- au lieu que ceux des idées composées le peuvent i
- le peuvent estre. Car pourled carles definitions doivent
- contenir plus d’un terme, dont chacun signifre une idee. An lien que jusqu’ics
- THEOPH. j’accorde qu’on ne sauroit donier unel
- Ainsi l’on voit ce qui peut ou ne peut pas estre defiui et pourquoy les definitions ne peuvent
- definition nominale à ces termes chaut froid, jaune, et c.
- ae que jusqu’icy personne que je sache n’a remarqué
- THEOp H. J’ay aussi remarqué dans le petit esfay sur
- les idées inseré, dans les Actes de Leipzic ’y a environ
- 20 ans, que les termes simples n’out po à nostre ega
- ne sauroit esfre ne sauroient estre avoir de definition
- nominale: mais j’y ay adjoutes en même temps, que
- ces termes, lors qu’ils ne sont simples, qu’a nostre egard,
- par ce que nous n’avous pas le moyen de les resoudre dans
- les perceptions elementaires dont ils sont composes,
- comme chaud, froid, jaune; peuvent recevoir une
- definition reelle, qui on expliqueroit la cause.
- c’ost ainsi que la definition reclle du verd est d’estre compose
- de bleu et de jaune, quoyque d il plait pas il ne soit pas
- plus susceptible de definition rominale que le bleu et le
- jaune ex même. Au lieu que les termes qui sont
- simples en eux mêmes, c’est à dire dout la conception et
- est claire et distincte, ne sauroient recevoir aucune
- definition n reelle nom soit nominale ou reelle,
- vous trouveres dans e Effay lesfondemens
- d’une bonne partie de la doctrine qui regarde l’Entendement
- expliquée en abregé.
- Entre autres distiactions
- Pour distinguer les idees
- distinct des idees simples
- et des modis
- +dans les objets
- allera l’infini
- qui le fasse
- reconnoistre,
- =ae petit Essay
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 78r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0155?run=74