Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 78v
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- 5. 4. 5. 3. je suis G PHL AL. il estoit bon
- et demasquet
- pourroit
- d’expliquer ce point, descequi pouroit estre
- defini ou non. Et je suis tenté de croire qu’il s’elebe
- souventdes de grandes disputes, et qu’ils introduit bien
- du galimatias dans le discours des hommes pour ne pas
- songer à cela. Ces celebres Vetilles dont on fait tant
- de bruit dans les écoles sont venues de ce qu’on n’à pas
- pris garde à cette difference qui se trouve dans les idées
- Les plus grands maistres dans l’art ont este contraintse
- de laisser la plus grande partie des idées simples sans les
- definir, et quand ils ont entrepris de le faire, il n’y
- ont point reussi Le moyen par exemple que l’esprit
- de l’homme put inventer un plus fin galimatias que celuy
- qui est renfermé dans cette definition:. Le mouvement
- est l’acte d’un estre en puissance en tant qu’il est en
- puissance. S. 9. Et les modernes qui definissent
- le mouvement que c’est le passage d’un lieu dans un
- autre ne font que mettre un mot synongme à lac
- place de l’autre.
- THEOPH. C it j’ay déja remarqué dans une
- de nos conferences passées, que chez vous on fait
- passer bien des idées pour simples, qui ne le sont
- point s: I le mouvement est de ce nombre que je il
- vois estre definible; qui en effect se et ta definition,
- ui dit que ce qui est monnement et la definition qui
- dit que c’est un changement de lieu, n’est pas
- a mopriser. LLa definition n’est d’sristote n’est pas
- pas si absurde qu’on pense, faute d’entendre s
- que le grec KIVHSIs chez luy n’ont ne signifoit
- pas aeque nous appellons mouvement, mais ce que nous
- oq vispt qu’il lui
- exprimerions par le mot de chaugement, a
- Aus ce que nous appellons mouvenent est appellé
- chez luy 80x à, latio, et se trouue entre les especes de pramie
- e (THS KIVHBECOS) motus, mutationit
- 10. PHILAL. ma sais vous n’exeuseres pas au moins la
- du même Auteur,
- cette definition de la lumiere que c’est l’acte du transparent il
- TH2OpH. (je la trouve avec vous fort inutile; et il se serttes
- trop de son acte, qui ne nous expli dit pas grand chose.
- il appelle di aphane Diaphane luy est un milieu à travers du quel
- on pourroit voir; et la lumiere est cqui selon luy ce qui rend
- ce le traverse actuellement consiste dans le trajet actuel. A la bonne heure. J
- P. II. Co Nous convenons au PHILAL. Nous convenons donc
- du moins que nos idles simples ne sauroient etre avoir
- nen
- des definitions nominales, et tous ne saurions pas ayoy par
- apprendre legoust de l’a et nous ne saurions savoir le goust de l’Ananas
- connoistre le goust de l’Ananas par la relation des voyageurs, à moy moins
- de pouvoir gouster les choses par les oreilles, comme sancho panca avoit la fatulte
- de voir Dulcinee par oui-dire; olt comme cet avengle qui ayant sort oui pauler de l’eclas
- FHEOPH. je vous avone que rien vous aves raison, et rousles voyageurs
- du monde ne
- d’Aristote
- l
- qui
- e quis
- appelle chez luy
- opa, Cratio)
- ne definition si abstraite
- et si metaphysique
- chaugement
- de l’Eclarlate, crut
- qu’elle devoit ressembe
- crtin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 78v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0156?run=74