Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 79r
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- du monde ne nous auroient pû donner
- par leur rolations ce que nous devons à un
- de ee pays
- gentilhomme, qui cultivé avec suvés des Ananas
- à trois lieues d’Hanover, presque sur le bord
- du Wdeser, et a trouvé le moyen de les multiplipr en sorte
- enostre eru
- que nous les pourrons avoir peutestre un jour annee nous aussi copiensement
- aisement que les oranges de portugal. quoyqu’il y
- auroit apparemment quelque dechet dans le goust
- 3. 12. 13. PHILAL. Il en est tout autrement
- des idees complexes. Un avengle peut entendre ce que
- ’est qu’une statue, mais il peut entendre ceque la statue
- mais peut entendre ceque c’est que la statue, et un homme qui n’auroit
- qui n’a jamais vû l’arc en ciel pourroit comprendre i
- ce que c’est, pourveu qu’il ait vû les couleurs qui le
- composent. Mais erta Cependant quoyque les idées soyent simples soyent
- inexplicables, elles ne laissent par
- estre les moins doutenses, car l’experience fait plus que la
- st difficules sur pusidic
- HEOpH li ea donte un peu dalegaro et celles qui ne lont
- pourtant quel
- definition)
- simples qu’à nostre égard. par exemple ilseroit difficile
- de marquer precisement les bornes du bleu et du verd, et en general
- de discerner les couleurs fort approchautes; au lieu que
- nous pouvons avoir des notions precises des netions
- composies de l’arithon dans des termes dont on se sert
- en prithmetique et en Geometrie
- d. 16 PHIL AL. Les idées simples ont encor cela de particulier
- qu’elles ont tres peu de subordination dans ce que les
- Logiciens appellent Ligne predicamentale, quiva
- depuis la derniere espece jusqu’au genre supreme.
- C’est que que la derniere espece n’estant qu’une seule
- idee simple, on n’en peut nien retrancher, par exemple
- on ne peul rien retrancher des idées du blanc et du rouge,
- pour retenir la commune apparence ou elles conviennent
- C’est pour cela que po eviter qu’on les comprendavec le
- janne, et autres, sous le genre ou le nom de
- couleur Et quand on veut former un terme encore
- plus general, qui comprenne aussi les sons, les gousts,
- et les qualités tactiles, ou se sert du termegeneral de qualite
- dans le sens qu’on luy donnet ordirairement pour distingue,
- ces qualités de l’etendue, du nombre, du mouvement, du
- plaisir et de la douleur qui agissent sur l’esprit et y
- introduisent leur idées par plus d’un sens.
- THEOpH. C j’ay encor quelque chose à dire sur cette
- remarque. J’espere qu’icy et ailleurs vous me feres la justices
- par ou C’opinion Monsieur, de croire que ce n’est point par un esprit
- de contradiction, et que la matiere le semble demander
- Ce n’est pas un avantage que les idles simples nesent des qualités
- sensibles ont si peu de subordination, et sont capables de si peu
- de sousdivisions; car cela ne vient que de ce que nous les connoissons peu
- Cependant cela même que toutes les conleurs ont de cemmun, d’estre veues
- par les yeux, dde passer par des corps on la tami par ou passe l’apparence
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 79r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0157?run=74