Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 80r
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- avons remarque dans la concavité de l’angle
- d’une maniere de refraction incopnue jus qu’ily, et vice versag.
- mans Et dans ces Ainsi, l’idée du bleu pourroit uun
- du genre
- simple seroit de pouillée de toutés p tous cespenree
- que nous luy avons assigné sur nos experiences.u
- Mais il est bon de s’arrester au bleu que nous aivons,
- et aux circomstances qui l’accompagnent; et c’est ae quelque chose qu’elles
- qu’il nous tournissent de quoy faire des genres et des especes.
- Mais que dites vous de la remarque qu’on a faite
- pHLAL. Ea fin vous conmiendre s pu mains
- estant pises de ’existance des choses
- Monsieur, que les idees simples sont ne sont nullement
- arbitraires; au lieu que celles des modes miptes de sont dont à fait,
- elle de et celles des substances en qualque facon
- THEOpH. je crois qu que l’a arbitrairesse trouve seulement
- dans les mots, et nullement dans les idees; qui d’enertuient que de
- car elles n’expriment quae des possibilites, et il y en autant
- que dDdees Les vic Toutes carte quand il n’y auroit jamas eu
- eu parricide, et quand les Legislateur si fussent aussi
- jusqu’icy
- de refraction, se trouvent dans la convexité
- §. 17
- peu avises que solon d’en parler, le parricide seroit un crime possible
- et sou idée seroit reelle. Car je vous ns les idées sont
- e en Dieu de toute eternité, et et même n
- nous et et mêmes elles sont en nous avant que nous y
- pensons actuellement. Comme j’ay monstre d’abvud
- dans nos premieres conversations. Si quel cun les veut
- prendre pour des pensées actuelles cela luy est permis,
- mais il s’oppose sans sujet au langage receue
- Romedes
- 5. 2. 8.3599. CH A. P. V. Des Modesmixtes et res Relations
- B PHILATH. Mais l’Esprit ne formett il pas
- les idees mixtes, en ressemblant les idées simples,
- comme il le juge à propos, au lieu que les idées simples luy viennent de modille reet,
- sans choix par l’existence reelle des choses ? Ne voit il pas souvent l’idée mixte avant que la chose
- existe ?
- THEOpH. (si vous prenés les iders pour les pensées
- actuelles, vous avés raissn. Mais je ne voy point qu’il soitbesoin a’appliquer vostre distinction
- suitutile pour la recherche de la verité de distinguer
- soc fait besoin de l’appliquer à ce qui regarde la forme même ou la possibilité
- même de ces idres, pensées; et ce qaelles et c’est pourtant
- de quoy il s’agit dans les soiene, les le monde ideal,
- qu’on distingue du monde existent. C’ili t L’existence reelle
- des estres qui ne sont point necessaires, est un point de fait
- ou d’Histoire, mais la connoissance des possibilités e et desn
- necessités (car necessaire est dont l’opposé n’est point possible)
- fait les sciences demonstratives. ) est vray que il est
- vray cependant que nous ne penserions pas aux idécs
- simples s’il n y avoit quelque exte estre existant qui
- les put fournir, et que
- PH1L AL. Maissat- il plus de liaison entre l’eti l’tamp lis
- idees de tuer que celle et de l’homme, qu’entre les idées de tuer et de la brebis
- de parricide est il composé de notions plus liées que l’infanticide, et
- le que las Aaglois appellent stabbinus, c’est à dire in meurtre par estocade, ou en frappant
- sans avoir besoin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 80r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0159?run=74