Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 83r
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- de l’Estre infini de Dieu, que de ce qui
- approche le plus près du neant. Cependant
- nous n’avons nulle idée claire et distincte de
- toutes ces differentes especes.
- THEOPH. j’avois dessen dans un Autre lieu
- de dive quelus chose d’approchant de ceque vous veués d’exposer
- venes de ire je siis bien aise d’estre prevenue
- caer jar vs, por pave lors que je voy qu’une
- qu’on dit les choses milux que je n’aurois esperé de faire. Ca loy de la continuité portet que
- faire. Les schol siques C Des habiles philosophes
- ont traite cette question utrum detur vacuum formarum
- et subliee
- l’ay des raisons pour croire que toutes les especes
- est pdnct
- possibles ne sont point com-possibles dans l’univers
- tout in grand qu’il est; et cela non seulement pre par
- poine
- rapport à un ent en part par tappaert à ce qui est aux choses qui sont ensemble ane
- en même temps, mais même par rapport a toute la
- soite des choses. C’est à dire je crois qu’il y ad necessairement
- des especes qui n’ont jamais esté, et ne sero nt jamais.
- Cependunt je suis d’avis aussi n’estant pas compatibles
- avec cette presente suite de chotea heri suite de
- chotes des creatures que Dieu a choisie. Mais je
- crois que toutes les choses que l’harmonde la partaite
- harmonie de l’univers, qu pouvoit recevoir, y sont.
- Qu’il y arodinairement des creatures un en mitogennes
- entre celles qui sont eloignées, c’est quelque ete chose
- de conforme a cette darmonie; quoyque ce soit ne soit
- pas tousjours dans un même glole ou systeme;
- et ce milieu n est pas aussi tousjours en tout
- et ce qui est entre deux especis l’est quelques
- fois par rapport à aertaines circomstances, et
- non pas par rapport à d’autres. Les oiseaux
- si differens de l’homme en autres choles s’approchent de luy
- pient les castont,
- par la parole; et les singes mais siles singes svon
- parter comme les perroquets, ils iroient loin.
- A je Ma quant aux Esprits ou Genies,
- comme je tiens que toutes les intelligences crecet
- sont iner ont des corps organisés, dont la perfection
- +
- des perfections des Esrits au
- pour concevoir, rvira beanons i des perfections mo
- duiles des corps qu dessus du nostre dans les corps, qu’organes du corps
- qui passent celles du nostre, l l’imaginatien la plas vive et la plus, porsique riche
- a
- a
- u
- dessus de nous; au
- la plus vive, et l’inventione la peu vaga
- car ce terme italieu de vog, qui et po
- et pour meservit d’un terme italien, que ne je saurois
- pien exprimer autrement, l’inventione la piu vaga
- Et
- sera le plus de saison pour nous ele ver au dessus de nous
- divines d’une muniere au delà de le quon avoit s’estoit avisé de penser; servira
- vit cela gort aussi a avoir des s avoir des idées ds creatures incomparablermtur
- pius grandes qu’on n’e en a eu jusqu’ily.
- Monsieur, mais
- la nature ne laissi
- au milien de
- La loy de la continuite
- porte que la nature
- nelaisse point de ouide dans
- rst les l’ordre ou
- prore quelle suit, mais
- toute forme ou espece n’est pas
- de tout ordre
- i’ est dansce corps
- ou de l’esprit
- (en vertu de lharmonie
- preetablie;
- se
- se figurer
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 83r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0165?run=74