Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 90r
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- trouver les idées simples qui sont constamment unies,
- Cependant peu de qualites uffio qui composent
- ces definitions inexactes, suffisent ordinairement Epeces, les formes dont on a tant parle dans
- Mais mal quelle bruit des
- L HEOpH. Lquiconque fait une combinaison
- possible ne se trompe point mais il se trompe quand
- il croit que ce qu’il conşoit est tout ce que d’autres plus
- experts concoivent sous le même
- Y
- corps qil qui ro il concoits un genre trop commun,
- au lieu d’un autre plus specifique. Il n’y a rien en tout cecy
- qui soit opposé aux Ecoles, et je ne voy point pourquoy
- vous revenés à la charge icy contre les, Genres les
- Especes et les Formes, à qui les gens raisonnables
- vo puisque il faut que vous reconnoissiés vous même
- des genrés st des especes, et des Essences internes
- et même des Essences internes Fsoit qu’on qu’on ne pretend
- point employer pour connoistre le natures
- nous faire entre dans le l
- nature specifique de la chose, quand on avoue de les ignore, oncor
- her D. 30. il est du moins visible queles Limites
- que nous assignoss aux especes ne sont pas exactement consormes
- à celles qui ont esté exstemen establies par la nature
- Car dans le besoin que nous avons de noms generaux pour l’usaye
- presens, nous ne nous mettons point en peme de découvrir leur
- qualités qui nons feroient mieux connoistre leur differences et
- conformités les plus essentielles; et nous les distinguons
- nous mêmes en especes en vertu de certaines apparences
- qui frappent les yeux de tout le monde, afin
- de pouvoir communiquer plus aisement avecles autres.
- THEOPH. (si nous combinons des idees compatibles,
- les limites que nous assigaons sont tousjours conformes à la nature;
- y et si nous prenons garde embiner celles qui se trouvent aMellement
- ensemble, elles so nos idt sont encor conformes à l’experience:
- Et si elles nous les considerons comme provisionnelles seulement pour des corps effectifs
- santà ereposectionnees d’autres à sanf à l’experience
- faite ou a faire d’y decouvrir s’avantage, et recourons
- aux experts, lors qu’il s’agit de quelque chose de precis à l’egard
- de ce que qu’on eutend publiquement par le nom; nous ne
- nous y trompions pas. Aiusi la nature peut fournis
- des idées plus parfaites et plus commodes,
- mais elle ne donnera point dementi à celles
- que nous avons; qui sont naturelles quoyque ce ne soyent peutestre
- ca
- d. 32. PHI LAL. Nos idées generiques des substances, comme celle eu Metul par xemple,
- pas les incilleures et les plus naturelles.
- sias ne suivent pas exactement desgengus les modelles
- qui leur sont proposés par la nature puisqu’on ne sauroit
- trouuer aucun corps qui renferme simplement la malleabilité
- THEOPH. sOn ne demande pas des tels modelles, et oynauroit Un nombre ou iluyait
- et ss la fasibilité sans d’autres qualités
- na pas raison de les demander. rans le o ils nesse trouve pas auss
- dans les Notions plus distinctes, On ne trouve jamais de corpsou
- il n’gait qu’etendue et solidite, jamais desendu, ou il n’y
- Bieer Et Et cors que les differences specifiques sont opposces
- positives et opposées, il faut que le genre prenne parti par myelles.)
- PHILAL. Si donc quelqu’un s’imagine qu’un homme, un cheval,
- un animal, une plante ite sont histingiées par des Essences reelles
- formées par la nature, il doit se figurer la nature bien tiberale
- de ces essences reclles, si elle en produit une pour le corps, une
- = en cela, ny en luy
- donnant un nobu
- Fou Formes
- PHlL AL.
- exactement
- rita a remarquer que la
- emultitude en general,
- PEtendu, ou il n’y
- ait qu’étendue; un
- corrs, ou il n’g ait
- que solidité, et point
- autres qualites:
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 90r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0179?run=74