Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 94v
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- mais comme l’usage des langues y
- varie d’une etrange maniere, il faudroit.
- allor à un grand detait entrer bien avant
- dans le detail des exemples, pour rogler
- assez les significations. En François
- on evite le double mais, par un cependant
- Et on diroit. vous pries; cependant ce n’est
- pas pour oblenr la veritable reli obtenir la
- estia dans
- verité, mais pour estre confirmé dans vostre
- opinion. que il y aroit le sed des Latins
- estoit souvent exprimé par autres fois par
- ains, qui est l’anzi des italiens, et les François
- ’ayant reformé ont privé leur langue d’une
- expression avantageuse. par exemple: il n’y avoit rien de seur, cependant
- cendent on esto
- asnves e ans estis persuade de ce
- que je vous ay mande mais il s’est trouve que
- ce n’estoit pas cela, ains plustost etc.
- 5, 6. PHILAL. Mon dessein e
- à esté de ne toucher cette matiere que fort
- legerement. J’adjouteray que souvent
- des particules renferment ou constamment
- ou dans une certaine construction le sens
- d’une proposition entiere
- THEOPH. F Mais quand c’est un sens complet,
- jeuroy que c’est un 5 je crois que c’est puer
- une maniere d’Ellipse; autrement les parti
- ce sont les seules interjections à mon avis,
- qui peuvent subsister par elles mêmes, et disent
- fout dans un mot. Comme Ah. Hoime.
- il est pray qu Car quand on dit: mais,
- sans adjouter autre chose; c’est une Ellipse,
- comme pour dire: mais atattendons le boiteux
- et ne nous flattons pas mal apropos. Comme il y a quelque hose d’approchant pour cela
- be des Latius Ni si nisi non esset.
- s’il n’y avoit point de Mais = je n’aurois
- pas point este faché, Monsieur, de que vous fussies
- v entre un peu plus avant dans cusldle detail des
- teurs tours de l’esprit, qui paroissent
- à merveilles dans l’asage des particules.
- Mais puis que vous avors tou sujet mintens de
- des enous haster, pour achever cette tegere
- Rechercie des Mots, et pour retourner aux choses;
- je ne veux point vous y arrester d’avantage: quoyque e
- Qvoyque je sois croye que veritallement, qu’il quee que las lanques sont
- le meilleur miroir de l’esprit humain, et qu’une analyse exacte des mots
- danne e meilleure feroit, mieux connoistro que tout autre chose les operations
- ostesti
- de l’entendement
- des particules
- + parce qu’on le souhaitoit
- ains aime à croire
- ce qu’on souhaite,
- dans le Nisi
- Au reste
- de la signification
- des Mots
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 94v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0188?run=74