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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 95v

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  1. CHAP. IX. de l’imperfection des Mots.
  2. 5. I. PHLAL. Maintenant puisque nous savons que
  3. usage des mots est tant pon enregistrer nos propres
  4. ponsées Nous abons parlé desa du double usage
  5. des Mots. L’un est, d’enregistrer nos propres penset
  6. pour aider nostre memoire qui nous fait parler à
  7. nous mêmes; l’autre est de communiquer nos pensées
  8. aux autres, par le moyen des paroles. Ce. deux usages
  9. nous font connoistre la perfection ou l’imperfection.
  10. des Mots. 3. L. Qand nous ne parlons n
  11. qu’à nous même, il est indifferent quels mots on
  12. employe, pour veu qu’on se souciennce de leur sens
  13. et ne le change point. Mais 5. 3. l’usage de la
  14. communicatin est encor de deux sortes livil et Philosophique
  15. Le civil congiste dans la conversation et usage dela
  16. vic civile. L’usage philosophique des mos celuy qu’on
  17. doit faire des mots pou pour donner des notions
  18. precises et pour exprimer des verités certaines en
  19. propositions generales
  20. THGOpR. (Fort bien les paroles ne sont pas
  21. narque Nodur nous (comme pourroient
  22. moins des Notes ou caractaris
  23. estre les caracteres des nombres ou del’Algebre) un paroles, comme des signe
  24. que des signes pour ntre les autres. Et l’asaege des signes à lieu
  25. des signes se fait tant lors qu’il s’agit de se servir
  26. des precer d’appliquer les preceptes à linfage
  27. generaux à l’usage de vie, ou aux individus;
  28. que lors qu’il s’agit de frouver ces meps
  29. ou verifier ces preptes; le premier usage des signes
  30. est civilus, et est civil, et le second est philosophique
  31. qui sble demander plus de precison.
  32. 8. = 5. 5. Or il est difficile d’apprendre et de retenir
  33. VHLLA
  34. L’idée que chaque mot signisic: principalement dans les cas
  35. suivans. r (1) lors que ces idées sont fort composées,
  36. (2) lors que ces idées, qui en composent une n’ont point
  37. de liaison naturelle avec elles, de sorte qu’il n’y a dans
  38. la nature aucune, mesure fide ny aucun modelle pour les
  39. rectifier et pour le regler (3) Lors que le modelle
  40. n’est pas aise à connoistre, (4) lors que la signification
  41. du mot, et l’essence reelle ne sont pas exactement les
  42. mêmes. Les denominations des Modes sont plus sujettes
  43. à estre danteuses et imparfaites pour les deux premienes
  44. raisons, et les noms des substances pour les deux secondes. 86. Lors que
  45. 5.6. Loye que l’idée est des modes est fort complexe
  46. comme celles de la plus part des termes de morale,
  47. elles ont rarement la même signification precise dans
  48. les esprits de deux differentes personnes. 8.q. ue defaut
  49. aux aussi des Modelles rend ces mot ces mots equivoques
  50. celuy qui a inventé le premier le mot de bousquer, y a
  51. entendu ce qu’il a trouve à propos, sans que ceux qui s’en
  52. sont servis comme luy, se soyent informes de ce que
  53. vouloit dire precesement, et sans qu’il leur en ait
  54. monstré quelque modelle constant. 5. 8 L’usage
  55. dans les cassvivans
  56. principalement

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 95v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0190?run=74