Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 98r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 97v); this page is its right half.
The machine reads it as
- a bous
- THEOPH. je crois qu’on en pourroit venit des
- apresent, dans les discussions par ecrit si les hopmes
- vouloient convenir des de certains reglemens? mais pour
- proceder exactement de vive voix il faudroit
- et suy le champ, il faudroit changr du changement
- vans le laugage. C’est et que j’ay examiné
- je suis entre ailleurs dans cet Examen
- 5. 22. PHILAL. En attendant cette incertitude
- des mots nous deuuroit, apprendre à estre moderés
- sur tout quand il s’agit dimposer aux autres le sens
- que nous attribuons aux anciens auteurs. Puisqu’il se trouve
- dans les auteurs Grecs, que presque chacun d’eux parle
- un langage different.
- THEOPH. P je no say F j’ay esté plus tost surpris
- de voir que des auteurs Grecs si les eloignes les uns des autres à l’egard dy temps et des lieux
- comme Homere, Herodote, strabon plutarque, Lucien,
- Eusebe, Phatius procope, photius s’approchent
- tant; au lieu que les fatius ont tant changé,
- et les Frangois bien d’avantage
- et les Allemans, Anglois, et franģois bien d’avautage
- Maisique les Grec ont eu des bous anteurs
- des le temps d’Homere, que les a la posterité a pris
- pour modelles au moins en ecrivant: car sans doute
- la langue vulgaire de vois estre bien changée déja
- dan
- utoge
- sons la domination des Romains, es ps encor depuis.
- et estiment encor
- degnis du temps de comm lette même raison fait
- que l’italien n’a pas tant changé que le Franģois
- cur par ceque que les italiens ont imité Dante, petrarque,
- Boccace, et autres auteurs d’un temps ou ceux des François
- ne sont plus de mise;
- mo (CHAP. X. De l’Abus des Mots
- naturelles du Laugage, il y en a de volortaires, et qui viennent de negligence
- f. 1. Outr pitiL AL. outre les imperfections
- et cost abus i abuser des et c’est abuserdes mots que den seros ncesr pen esai et de tame ebule
- SX Leu premiir et le plus visible abus, est quant 8. 2
- qu’on n’y attache point d’id́e claire. =il y en a de deux clases
- ileq aque Les uuns n’ont jamais eu d’idle determinée,
- ny dansileur origine ny dans leor usage ordinaire
- La plus part de sectes de philosophie et de religion
- en ont introduit, pour soutenir quelque opinion
- étrange ou cacherquelque endroit foible de leur systeme
- cependant ces sont des caracteres distinctifs; y a
- dans la bouche des gens de parti
- a d’autres mots qui dans leur
- pemi usage primier et commun ont quelque
- idee claire mais qu’on a appropries a des matieres
- fort importantes, sans leur attacher aucune idée certaine. C’est ainsique les
- ider diftincte des mots de Sagesse, de Gloire, de Grace
- sont emploges sont souvent dans la bouche des hommes
- THEOpH. Le plus soment je crois qu’avec un peu de soin etde
- on pourroit templir le vuide y romplir le vuide ou
- fixer l’indetermination. La sagesse ne paroist
- et les executer
- avec soin
- nesera
- la reforme qui n’
- pas encor prete sitost,
- la ville dAthen
- ei plus encor lors que les Atheniens
- estoit dans un estat fleurissant
- des Grecs
- des bons auteurs
- des Errivains
- ayant eu plus tost
- auteurs d’une
- roputation durable
- Quant a ces mois
- + depuis
- bonne
- volonte
- = qu’il n’y a pas tant
- de mot insignificans
- qu’on pense, et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 98r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0195?run=74