Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 98v
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- estre autre chose que la science de la felicité.
- Je La Grace est prise chez les theologiens pour une
- Dui persection que qui nous pren rend que Dieu nous
- perfection interirure que Dieu neus donne pour our
- mieux determiner nostre volonté vers le bien salutaire
- La Grace est un Dan bien qu’en dou bien qu’on fait
- e à ceux qui ne l’ont point morite, et que qui se
- trouvent dans un estat ou ils en ont besoin. Et la Gloire
- est la renommée d’une de l’excelle de l’excellence
- de quolcun.
- marrester
- S. A sHiL AL. je ne veux point examiner maintenant
- s’il y a quelque chose à dire à ces definitions;
- pour remarquer plus tost les causes des abus des mots. Premierement
- ordinatrement on apprend les mots avant que
- d’en d’apprendre les idées qui leur appartiennent
- Et les enfans accoustumes à cela dés le berceau
- en usent si de même pendant toute leut vie dautant plus
- d’autant qu’ils ne laissent pas de se faire entendré dans la conversations
- servant de differentes expressions pour concevoir
- sans avoir jamais fixer leur idécs. ert
- end e per destiu peurs
- THEOPH CE effect y a lieu de setonmenque
- les enfans apprenent si tost les langues, et
- que las hommes partent encor si suste, quoyqu’ils n’ayent
- jamais pensé à se faire des de à acquerir des definitions
- nettes; et que celles qu’on apprend dans les écoles,
- ne regardent pas ordinairement les prots qui sont
- que l
- ex eplusage. j’ay remarqué la pl souvent
- adis avoient gura
- tum
- qui lcura
- excepte da
- la confestucione
- dans ropposition qu’ils fuisoient
- am leur adu excpté dans les oppositions qu’ils
- faisoient aux adtres les uns aux autres.
- 5. 5. PH12
- ix second lieu l’usage
- des mots est incenstans
- manifeste, et si elle est volentare, c’est folie ou malice
- Cet
- cependun
- qui voudroit avoir à feren mene: dansle grand
- THEOpH. (Cet abus est ant . er
- même dans le monde, je crois que sc est plus tost in advertance
- ordinairement les deux sens ont quelque affinité, cela fait passer
- l’un pour l’autre Les tropes si sy melent, et un faux brillant
- quat et une
- quelque
- 8.6. trvisième abus est une descurité affectée
- soit en donnant à des termes d’usage des significations
- inusitées, soit en introduisant des termes vouveaux sans
- ocre. Cependant cela templis
- souvent leur discouns de quantité
- de vains sols, sur tout en
- matiere de morale.
- Les hommes prennent les
- mots qu’ilsy trouvent en
- nsage chez leur voisins, et les
- emplovent avec confrance
- pour ne pas paroistre ignore
- ce qu’ils signifient; et ils
- les employent avec confiance
- sans e les peendre en un seu
- ns fins. Et comme il leur
- certaim
- dans les sortes discours il leur
- arrive rarement d’avoir raison
- ils sont aussi rarement convaincus
- davoir tort; et les vouloir tirer
- d’erreur, c’est vouloir de posseder
- un vagabend
- cherce la pla
- nco e
- plus souvent on s’ettuce d’avautau
- les expliquer. Ly secte Les peripatoticiens se sota secte
- peripateticienne s’est rendue remarquable par ce defaut,
- mais les autres sectes n’en sont pas tout à fait exemtes
- c’est pour couvriy leq ex droits faibles tletan
- confondent le cons et l’étendue d’un qui
- deux
- cl ios
- i
- cesse de leux qui dervent d
- THEOMH. (En ess e
- a est que cet ast d’ob
- ment en ridicule pretendent parte
- de ne vouloir estre etendus quodux fils de l’art. Lorrque lles Eucgmes sont a propos
- is menifl. qu’on
- toat couuroient
- r conscurite, eux
- qui s’y sont addonn
- ont ete fuerbim
- orantilis
- re
- plustost dommnuseables
- aulien que d. getes mec
- aques si mepritis
- docte
- ont ese uties à la vie humaine. Ceper-
- su dant ces docteurs obsc
- pouille ceplis est quo l’ooscarite desters
- abronille lasa
- lart di disputer obscuritudes pa–
- js de l’art
- Enigmes sont permis l’obscurité n’est pas une certaine obscurité est pernise
- ordre e
- ians
- crur ignorance sous
- THEOPH (Qvalques fois on fait profossion d’estre huiusmatique a servi a entre
- nu Alchymistes qui se nomment Adeptes declatent eee qu’aux
- echitrable
- pen
- laverité.
- que aucien fourne si rasonnable
- la conpondre avec le corps. losigre
- cher
- umet
- ancieni phila sope et sophistes
- uet d’Etendue
- pythagore le faisoit, et c’est asserla maniere des orientaux Aos les
- t el faut que l.enigme
- aresii
- oetrin
- ule
- isepines a seule doscurite pouvant seroir de desense à l’absurete
- faireenfin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 98v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0196?run=74