Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 105v
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- nes ne
- carlors que nous savons la verité qu
- empiriquement, pour l’avoir experimentée
- la fon
- excon-
- la raison
- sans savoir la raison ou de la connexion dans
- ce que nous avons experimenté, nous ne savons
- a dans
- pas n’avons point de perception de cette convenance
- ou disconvenance, si ce n’est que vous l’entendies qu’on l’entende
- que nous l’avons confusement sans nous en
- appercevoir; au lieu que vous parlies vous margues (ce semble)
- q
- dans les exemples que nous devons nous appercevo
- Nous voules une connoissance ou l’on s’apperçoit
- un
- den
- de la connexion ou de l’opposition. La connaissan
- De j’ay encor une remarque à faire sur vostre
- definition, Monsieur. C’est quel les verités paroist
- seulement a ccommodee es verites categoriques,
- ou il y a deux idées, le sujet et le predicat; mais il y a encor une connoisance
- mais dans des verites Hypothetiques, ou qui
- s s’y peuvent reduire (comme les disjonctives
- et autres) il ou il y a une liaison entre la
- proposition antecedente et la proposition consequente; ainsi
- et par consequent il y peut entrer plus de deux idées.
- 5. 3. Bar PHILAL. Bornons nous icy à la
- connoissance de la verité, et appliquons encor
- à la liaison des propositions ce qui sera dit de la liaisonides
- des idées. Or je crois quecette convenance ou
- disconvenance à quatre especes, qui sont:
- jidentité ou diversité, (2) Relation (3) coexistence ou
- Outeusem
- noms comprende es caley rigres e les Hypollehiquis
- =qu’on pent recture
- connexion necessaire, (4) existence reelle S. 4. car l’esprit
- veyant les s’appergoit immediatement qu’une idéc n’est pas l’autre, que le blanc n’est pas le noir
- n’est pas l’autre. 3. 5. puis il s’appersoit de leur rapport
- en les comparant en semble 5. 6. Apres cela il y a
- coexistence (ou plus tost connexion comme la fixité accompagne
- tousjours les autres idées de l’or, dY. Enfin il ya
- existence reelle hors de l’esprit, commelors qu’on dit. Dieu est.
- THEOPH. P je crois qu’on peut dire que tn la liaison
- n’est autre chose que le Rapport oula Relation
- prise generalement. Et j’ay fait remarquer cy dessus,
- que tout rapport est ou de comparaison, ou de concours
- connexion. Celuy de comparaison donne l’identite
- ou et diversité, u e la diversité, et l’identité,
- par exemple que
- deux priangles entre
- paralleles, et dont les
- bases dont les bases sont
- egales, et qui se frouvent
- entre deux paralleles,
- sont egaux
- ou en tout on ex quelque chose ce qui fait qu t’un le même ou le divers, le semblable ou dissamblat
- le même ou le seriblable. La connexion est ce
- que vous appelliés coex Le concours est ceque contient ce que
- vous appelliés coexistence, l’est à dire connexion d’existence.
- pour ce qui Mais lors qu’on dit qu’une choseret, ou à l’existence relle, cette
- exstence d’ Existence meme est le predicat c’est à dire qud a une notion
- ou notio
- quelque phose de liebavec l’idee dont il s’agit ou qui
- a connexion aves elle. Ainsi je coe qu’il n’y a que
- us
- utre
- on peut aussi consevoir l’Existence
- d’une idee, comme le concours de objet
- qu’on peut dire
- comparaison ou concours; mais que la comparaison de qui marque
- let eoge avec mo
- identité ou diversité, et le conpours de lexistence avec
- la trose sont les rapports principanx. On pouroit faire pe faire
- De plus on peut traiter un
- thême complexe non seulement
- en corchant les preuves de la
- verite mais encor en l’expli quam
- et ecaircissant autrement selon les
- e
- cieux copiques. Enfin
- Cde l’objef d
- finsi
- qu’onpeut dir
- qui meriterit
- d’estre distingués
- par my les autres
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 105v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0210?run=74