Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 107v
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- est en general:
- Le principe de contradiction q ce quiest, ou est
- tel, nist pas tel, ne sauroit ne pas estre, ou ne pas
- ostre tel item une proposition
- est ou vraye ou fausse. ce qui renferme deux
- enontiations, l’uni qu’elle ne sauroit estre vraye
- et fausse ee eps a la fois; l’autre
- qu’il n’y a point l’une, que le vray et le
- faux ne sont point compatibles dans une même
- proposition, ou qu’e une proposition ne sauroit
- estre vraye et fausse à la fois. l’autre, que
- que l’opposé de cax ux ou la negation
- du vray et du faux ne sont pas compatibles, ou qu’il
- n’y a point de milieu entre le vray et le faux
- ou bien; qu’il ne seb sil ne se peut pas qu’une
- proposition soit ny vraye ny fausse. Or
- tout cela est encor vray dans tous toutes les
- propositions imaginables en particulier. es
- comme ce qui est A ne sauroit estre non A
- item AB ne sauroit estre non A; un
- animal rectangle equilateral ne sauroit avoir un
- v
- costé plus estre non- rectangle On peut
- varier ces choses d’enontiations de bien des ff
- facons et les appliquer aux copulatives, dis jonctives
- et autres..
- Quant aux disparates
- se sont ces propositions, qui disent que le blanc
- n’est pas le noir, que la chaleur n’est pas la couleur
- que que l’objet d’une idée n’est pas l’objet
- d’une autre idée, ou que les abstraits ne sont pas
- les uns les autres, comme que la chaleur n’est pas la même chose que la couleur
- la contoun Car dans les concrets ces enoniations
- la couteur, ce qui n’est pas proprement opposition,
- et n’en depend point, comme dans les concrets. car
- il n’est p ou il ne faut venir à ces negations sans
- preuve qui se reduit enfinau principe de contr
- l’homme n’est pas l’animal ou l’hommelet
- item
- ’homme et
- l’a ou n’est pas la même cose
- eut cela se peut asseurer independamment de toute preuve, ou de la reduction à l’opposition
- lors qu’on ertond a l’analys lons que ces idées n’ont sont etassez entendues pour n’avoir
- point besoin d’analyse; autrement in est sujet à se méprendre
- car disant le Triangle et le trilatere, n’est pas le même,
- on se tromperoit. Fil est vray cependant que la trianlari
- Et disant le rectange equilaterat quadrilatere, et le rectangle
- n’est pas le même on ne se tromparoit encor. Car ilse
- trouve que la seule figure a quatre costés peut
- avoir tous ses angles droits. Cependant ’on peut tousjours
- dire dans l’abstrait, que la triangularité, n’est pas la trilaterité; lesou que les raisons formelles
- est ce que los laur raison formelle n’estant pas la même, du triangle et du trilatere ne sont
- comme parlent les philosophes; c’est un autre rapporta ce sont des differens rapports
- H
- memee
- d’une même chose
- Mabuetenat qe Mais quelqu’un
- M est vray que Tout homme est un animal
- donc il est faux que quelque homme se
- trouve qui n pas un animal
- hypothetiques,
- = Cust à dire on concevant
- l’un je conģois autre
- chose qu’en concevant
- l’autre
- ou au principe de contradiction
- puisqu
- en le bien considerant
- on trouve que les trois costes
- et les trois angles vont:
- tousjours ensemble
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 107v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0214?run=74