Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 109r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.97.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 110v); this page is its right half.
The machine reads it as
- i est aussi la conversion par Accident comme on d’appelle, est colle de luniverselle
- Mais
- vuatinelomn
- comme on l’appelle qui est: Tout quarre est Rectangle
- donc quelque Rectangle est quarré. On entend tousjours
- lcy par Rectangle une figure dont tous les angles sont
- droits, et par le Quarre ou entend un Quadrilatere reguliet.
- Ail eille age Maintenant il s’agit de demonstrer ces
- trois sortes de conversion, qui sont:
- (1) Nul A est B, donc Nul B est A
- (2) Quelque A est B, donc Quelque B est A
- (3) Tout A est B, donc Quelque B est A
- voicy ces demonstrations en forme
- Demonstration de la 1. Conversion
- en Cesare qui est de la 2 Figure
- Nul ACAA
- Nul A est B
- Tout B est B
- donc Nul B est A
- Demonstration dela 2. Conversion
- en datisi, qui est de la 3. Figure
- Tout A est A
- Qvelque A est B
- donc Quelque B est A
- Demonstration de la 3. Conversion
- en darapti qui est de la 3. Figure
- Tout A est A
- Tout A est B
- Odonc Quelque B est A
- propositione
- ce qui fait voir que les identiques les plus pures
- et qui paroissent les plus inutiles, sont d’un
- usage considerable, et nous poit apprendre, qu’on
- ne doit mépriser aucune verité. Pour ce qui est
- Ceue stre de la connoissance intu
- de l’Exemp de cette proposition, que Trois est autant
- que deux et un, que vous allequés encor, Monsieur
- comme un exemple de l des connoissance intuitive,
- je vous diray tro que e ce n’est que la definition
- du Terme Trois. Car on peut dire donner ces definitions seforment
- desN Car ce sont les definitions les plus simples des Nombres sent de cette façon:
- deux est un et un. Trois est deux et un. Quatre
- est Trois et un, et ainsi de suite. Il est vray qu’il y a
- là dedans une enontiation cachée que j’ay déja remarque, savoir
- que ces idées sont possibles, et cela se voitit connoist icy
- intuitivement. De sorte qu’on peut dire qu’une connoissance
- intuitive ou identique est cachée dans les definitions, lons que
- leur definit possibilité paroist d’abord. Et de cette maniere
- intienne
- de taison,
- toutes les definitions adequates donnent des connoissances
- contrennent des connoissances intuitives, ou bien des verités primitives,
- =dans l’abstrait et general;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 109r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0217?run=74