Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 109v
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- et par consequent des connoissances intuitives. En fin
- d’une immediation
- on peutdire en generat que toutas les verites primitives de Raison sont immediates, ’e
- Pour ce qui est des verités primitives de fait
- ce sont les experiences immediates internes, d’une immediation de sentimentint
- Et c’est icy ou a lieu la premiere verité
- des Cartesiens ou de S. Augustin: jepense
- donc je suis. C’est à dire: je suis une qu chose qui peuse
- pense. Mais il faut savoir, que de même que les
- identiques sont generales ou particulieres, et que les
- unes sont aussi claires que les autres ( car il est
- aussi clair qude dire qu’A est A, que dire qu’une
- paius
- chose est ce qu’elle est il en est de même des promieres
- verites de fait. Car non seulement il m’est clair
- immediatement que je pense, mais il m’est tout aussi,
- ta
- st,
- clair que j’ay des d pensées differentes; que j pense tantest à A
- je pense à A5t, qu q je pense à B, etc. Ainsi
- antost
- le principe cartesien est bon, mais il n’est pas le seul
- de son espece.
- On voit par là que
- toutes les verités primitives ont cela de
- commun, qu’on ne sauroit les prouver par quelque
- chose de plus certain.
- SS. 2. PHILAL.. je suis bien a aise que Monsieur, que
- vous poussés plus loin ce que j’avois touché se je n’avois
- je n’avois fait que toucher à l’egand les connoissances
- intuitives. Or la Demonstration n’est qu’un
- enchainement des connoissances intuitives dans toutes
- les connexion des idées mediates. Car souvent l’esprit
- ne peut joindre, comparer ou appliquer immediatement
- les idées l’une à l’autre, ce qui l’oblige de servir d’autres idées moyennes
- idees (une ou plusieurs) pour decouvrir la convenance
- ou dis convenance qu’on cherche, et d’est ce qu’on appelles
- raisonner. comme on demonstrant que les augles trois angles
- da triangle sont egaux à trois deux droits, ou trouve quelques
- autres angles qu’on voit égaux tant aux trois angles du
- Triangle, qu’à deux droits. P. 3. Ces idées qu’on
- fait intervenir se nomment preuves, et la disposition
- de l’esprit à les trouver, c’est la sagacité. 5. 4. Et même
- quand elles sont trouvées ce n’est pas sans peine et
- sans attention, ny par une seule veue passagere qu’on
- peut acquerir cette connoissance, car il se faut engager
- dans une progresion d’idées faite peu à peu, et par degrés.
- 5. 5. et il y a du doute avant la demonstration.
- 5. 5. Elle est moins claire que l’intuitive it comme l’image
- refléchie par plusieurs miroirs de l’un à l’autre s’affoiblit
- de plus en plus à chaque reflexion, connoissance produite
- par une longue soite de preuves. J. Qquoyqu chaque pas que
- la raison fait on demonstrant, soit une connoissance
- intaitive ou de simple veue; s comme dans ne longoe
- suite de preaves la memoire ne conservepas si
- =de raison ou de fait,
- Connoissance
- demonstrative
- = et n’est plus d’aborde
- si reconnoissable, sur
- tout par des yeux foibles.
- favorables. Il en est
- de même d’une
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 109v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0218?run=74