Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 110v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 109r); this page is its left half.
The machine reads it as
- paisse souvent s’y aider par la methode des exclusions,
- qui retranche une bonne partie des combinaisons
- inutiles F. Mais on n’a pas tousjours les moyens pourselier
- C’est donc à l’analyse de nous donner un fil dans
- et souvent la nature nadmet
- diniu point d’autre methode
- le Labyrinthe, t s’il lors que cela se peut, caril N est
- Ellecy
- des cas, ou la nature même de la question exige qu’on aille la tonnes par s
- à tatons, les abreges n’estant pas tousjours possibles.
- or comme en demonstrant
- J. 8. PHILAL. Mais (omme lon suppose tousjours en demonstrant les
- sconnoissances intuitives; cela, je pense, a donne occasion
- à cet Axiome, que tout raisonnement vient des choses
- deja connues, et deja accordées, (ex praecognitis et praeconcessis)
- Mais nous aurons occasion de parler du faux qu’il y a
- dans cet axiome, lors que nous parlons des Maximes
- qu’on prend mal a propos pour les fondemens de nos
- seray
- raisonnemens
- THEOPH. H ud dois pascommens ou je u curieux
- d’apprendre quel faux vous pourrés trouverdans un
- Axiome qui paroist si raisonnable et pourveu que las
- Car s’il falloit tousjours tout reduire aux verités connoissances
- intuitives, les demonstrations seroient bien souvent d’une
- prolixité insupportable. C’est pourquoy les Mathematiciens
- ont eu l’adresse de partager las difficultes, et de demonstrer à part
- des propositions d intervenientes. Et il y a de l’art encor
- en cela, car comme les verités moyennes se peuvent assigner de plusieurs
- d’une infinité de faşons, il est bon pour aider la comprehension
- et la memoire, d’en choisir qui paroi abregent beaucoup et
- qui paroissent memorables et dignes à estre demonstrées
- Mais il y a un autre empechement, c’est que qu’il n’est pas
- aisé de demonstrer tous les Axiomes, et de reduire les demonstrations
- verits aux connoissances intuitives. Et si on avoit voulu
- attendre cela, pout estre que nous n’aurions pas encor la
- science de la Geometrie. Mais c’est de quoy nous avons déja parle
- eit quelques fois au p dans nos premieres conversations, et
- nous aurons occasion d’en dire d’avantage
- B. 9. N PHI(LAL. Nous y viendrons tantost: maintenant
- je remarqueray encor ce que j’aydéja touché plus d’une
- 1
- fois, qul c’est une commune opinion qu’il n’y a que les Mathematiques
- qui soyent capables d’une certitude demonstrative.
- mais comme la convenance et la dis convenance qui se peut
- connoistre intiitivement n’est pas un privilege attaché seulement
- aux idées des nombres et des sigures c’est peut estre faute
- d’application de nostre part que les Mathimaticiens seuls sont
- parvenus à des demonstrations. 5. 10 plusieurs raisons y
- ont concouru, les sciences Mathematiques sont d’une
- atilité fort generale, la moindre difference y est fort aisée à
- reconnoistre. d. 1I. Ces autres idées simples qui sont des
- apparentes ou situations produites en nous, n’ont aucune
- mesure exacte de leur differens degrés. S. 12. Mais lors que difference des ces qualités visibles
- la difference est assez grande pour exciter dans l’esprit des idées
- clairement distinguées, comme celles du bleu et du rouge,
- elles sont aussi capables de demonstration que celles du nombre
- et de l’etendue
- THEOrU
- parlerons parlerons
- qsu on appolle
- et
- =par elles memes orse
- tes
- entierement
- par exemple
- THEOPH F il y a des exemples
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 110v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0220?run=74