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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 114r

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  1. Quection
  2. THEOp H. ( Cette difficulté sans doute est incomparablement
  3. plus importante que la precedente, mais j’ese vous dire, qu’ette Monsieur,
  4. que je sonhaiteroit qu’e que je souhaiterois qu’il fut aussi aisé
  5. de toucher les ames pour les porter à leur bien, et deguerir
  6. les cols de leur maladies, que je crois qu’il est en nostre pouvoir
  7. de la determiner. J’espere que vous avoueres que de je le puis
  8. avancer au n’au moins que je le puis avancer sans choquer la
  9. modestie, et sans prononcer en maistre lorsque au defaut de bonnes raisons. Car
  10. dutre que je ne parle que suivant le sontiment commun, je pense
  11. r y avoir apporté une attention non commune. primierement je vous,
  12. avouc, Monsieur, que lors qu’on n’a que des idées confuses de la pensée
  13. et de la matiere, comme l’on en a ordinairement, il ne faut pas s’étonner
  14. si on ne voit pas m le moyen de resondre de telles questions.
  15. c’est comme je remarquay un peu auparavant, qu’une personne
  16. qui n’à des idées des Angles d’un Triangle, que de de la maniere
  17. qu’on les a communement, ne s’avisera jamais de frouver qu’ils sont tousjours
  18. font egaux à deux droits angles droits. Il faut conciderer que la matiere prise pour un estre complet
  19. la maliere n’est qu’un amas, il que tout amas reel suppose des
  20. ou ce qui en resulte, et que tent amas reel suppose des substances simples
  21. ou des unités reelles, et quand on considere encor de quoy les uni
  22. ce qui est de la nature de ces unités reelles ou est transferé
  23. pour ainsi ainsi dire dans un autre monde, c’est à dire dans le mande
  24. intelligible des substances, au lieu qu’auparavant on n’a esté que
  25. parmy les phenomenes ce cette des sens. et
  26. cette connoissance de l’interieur de la matiere, fait mieux asses voir
  27. qude quoy elle est capable naturellement, et que toutes les fais
  28. qu’il luy donnera que Dieu luy donnera dss organes propres à exprimer le raisonnement
  29. raisonrer, la substance immaterielle e manquera pas d’estre de luy estre aussi
  30. donnée en vertu de cette harmonie, qui est encor une suite
  31. naturelle des substances. De sorte que demander s’il est libre
  32. si Die peut donner une à la la matiere ne sauroit subsister
  33. sans substances immaterielles, c’est à dire sans les unités, alusi
  34. te apres quoy on ne demandera doit plus demander, s’il est
  35. libre à Dieu de luy en donnerou non; et si ces substances n’avoient pas en elles
  36. assiluflitio
  37. pas la correcpondence ou l’harmonie, ditu autoit
  38. pas suirant l’ordre naturel. Quand on parle de donneren d’accorder
  39. es puissances, c’est comme si Don retourne aux facultés nues des
  40. ecoles, et coe si c’estoient des petits estres subsistans, qui peuvent
  41. entrer et sortir comme les piegeons d’un colombier Les puissances
  42. primitives sont constituent les substances mêmes, et les puissances
  43. derivatioes, ou si vous voulés les facultes, ne sont que de
  44. façons d’estre qu’il faut deriver des substances, et on ne les
  45. derivera pas de la matiere entant qu’elle ne se fait controistre
  46. que par les phenomenes des sens, c’est à dont la base est
  47. l’étendue et la resistence, ou enterd qu’elle n’est que machine quelle
  48. ou entent qu’on la consi fait abstraction n’est que machine,
  49. c’est à dire en sant qu’on ne considere cet abstrat par abstraction que l’estre incomplet de
  50. la matiore primiere, c’est à dire le passit tout pur. Mais dedire tre que Dieu en agisse autrement
  51. Aa bien c’est recourir aux miracles et à ce que les Ecoles appolloient
  52. la puissance obedientiale; par une maniere d’exaltation surna-
  53. turelle; lors comme lors que certains Theologiens pretendent que le feu de l’enser
  54. brules les ames separées. ou l’on peut même douter si ce seroit le eu, et si
  55. PIHILAL. vous me surprenes un peu par vos éclaircissemens
  56. et vous allés au devant de bien des choses que j’allois vous dire
  57. sur les bornes de nos connoissances. Que nous ne sommes pas d’un
  58. dans un Estat de vision, comme parlent les Theologiens, que la foy et
  59. la probabileté nous doivent suffire sur plusieurs choses, et particulierement
  60. à l’egard de l’immaterialité de l’Ame. que toutes les grandes fins de la
  61. morale et de la religion sont établis sur d’assez bons fondemens
  62. sans le secours des preures decim materialité de l’ame, tirées de la philosophie
  63. a dir amatiere
  64. ipposee
  65. c’est à re la perception et
  66. ses suites
  67. = dont je viens de
  68. parter
  69. c’est en faire des
  70. substances sans y
  71. penser
  72. c’est de quoy se pense que vous
  73. demeures d’accord, Monsieur
  74. que n’est pas dans le pouve
  75. nu
  76. machine tonte pure
  77. de faire
  78. recatter
  79. abjo
  80. tre
  81. de
  82. erception
  83. quituantet a suostantell
  84. et donne aux choses des
  85. accidens qui
  86. je sout pas
  87. des façons d’estre des
  88. dification
  89. substam
  90. derivées des substances,
  91. Cest V0
  92. u o t

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 114r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0227?run=74