Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 114v
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- et
- fuisqu’il est evident que celuy qui a commencé à nous faire
- subsister icy comme des estres sensibles et intelligens et qui
- nous a conserves plusieurs années dscet estat peus et veut
- nous faire jouir encore d’unt pareil estat de sensibilité dans
- l’autre vie, et nous y rendre capables de recevoir la retribution
- qu’il a destinée aux hommes selon qu’ils se seront conduits
- danscette vie; enfin que lame cela qu’on peut juger par la
- que la necessité de se determiner pour et contre l’immaterialité
- de l’ame, n’est pas si grande qu’on peu que des gens trop
- passionués pour leur propnes sentimens ont voulu le
- persiader.) J’allois vous dire bi toutes tout cela et encor
- d’avantaye dans ce sens; mais je vois maintenant
- combien il est different de dire que nous sommes ina
- immortels naturellement, et que nous ne le sommes que que parmirace. C’est le miracle
- que par miracle, ee que je reconnois qu’il faudra dire si admettre si
- l’ame n’est point immaterielle. je voy bien aussi
- voir
- a poi
- on on n’a pas besoin d’aller jouir de l’estat de la vision
- abtement sur la question presente
- et de setrouuer dans la compagnie de ces genies suplrieurs
- nis esoo
- premier ordre dont la veue vive et percante, et la vastechampol
- de connoissance nous pout faire imaginer par conjecture
- de quel bonheur ils doivent jouir. J’avois erû qu’il estoit
- tout à fait audela au dessus de nostre connoissance d’allier
- la sensation avec une matiere etendge, et l’existence avec
- une hose qui n’ait absolument point d’étendue, c’est pourquoy je m’étois persoade
- m’etois imagine, que ceux prenoient parti la desfusicy
- suivoient la methode deraisonnable de certaines perfonnes,
- qui voyant que des choses considerées d’un certain costé
- sont incomprehensibles se jettent teste baissée dans
- le parti opposé, quoyque il ne soit pas moins in intelligible: Ce qui venoit
- cequi faisoit à mon avis que les uns ayant l’esprit trop
- enfonce pour ainsi dire dans la matiere ne salloient accorder
- aucune existence à ce qui n’est pas materiel, et les autres
- ne trouvant point que la pensée soit renfermée dans les
- facultés naturelles dela matiere, ont l’asse en concluoient
- que Dieu même ne pouvoit doncier la vie et la perception
- une substance solide sans y adjouter queli substance
- mettre quelque substance immaterielle tulieu r je voy maintenant,
- que c’est que s’il le faisoit, ce seroit par miraese; et que cette incomprehensibilité
- de l’unionce de l’ame et du corpstcesse par l’Hypots
- vostre Hypothese de l’accord préetabli des substances differentes.
- THEOpH. it n’y a rien d’insen effect il n’y a rien d’inintelligible
- dans cette Hypothese nouvelle, puis qu’ile elle me n’attribue à l’ame et aux corps
- que des modifications que nous experimentons en nous, et qu’elle les suppos établit
- seulement plus reglées et plus liées qu’on n’a crû jusqu’icy. La difficulté
- qui reste n’est que par rapport à ceux qui veulent imaginer, ce qui n’est
- qu’intelligible, comme s’ils vouloit voir les sons, ou écouter les couleurs.
- Et ce sont ces gens qui refusent l’existence a tout ce qui n’est point
- etenda. Ce qui les aligera de la refuser à Dieu luy même, c’est à dire
- de renoncer aux causes et aux raisons des changemens et de tels changemens: ces raisons ne pouvant
- menet
- passives, et pas même a des natures actiessans lacte pr
- rieo
- t particuliares
- qui ne sauroient venir de l’etendue et des toutelle
- FR PHILAL. Il me reste une objectionr au sujet des a choses dont
- de la supreme substance.
- la matiere est susceptible naturellement. Le corps autant que nous
- nous pouvons le
- V
- nar
- cette opinion
- ell
- cansfond
- ne ferarpas un asse
- bon effect dans
- l’esprit de bien
- des gens
- = qui penetrent bien avant
- dans la constitution intericure
- des choses, et
- ou de l’alliance de.
- = qui doit allier la sensation
- avee la matiere
- Fet en eux,
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 114v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0228?run=74