Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 115r
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- pourcons le concevoir, n’est capable que de frapper
- et d’affecterun corps, et le mouvement ne peut produire
- autre chose que du mouvement; de sorte que lors que nous
- convenons que le corps produit le plaisir ou la douleur, ou lieu
- idée d’une couleur ou d’un son nous sommes obligés
- d’abandonner nostre raison, et d’aller au delà de nos
- propres idées, et d’attribuer cette production au seul
- bon plaisir de nostre createur. Quelle raison aurons
- nous donc de conclure, qu’il n’en soit de même de la perception
- dans la matiere. Je voy apeu pres de que vous y repondrés
- mais je suis bien aise d maintenant ce qu’on y peut répondre, et
- et quoyque vous en ayés déjà dit, quelque chose plus d’une fois, Monsi
- je vous entends mieux apresent que je n’avois fait; cependant
- je seray bien aise de d’entendre encor ce que vous y
- repondres maintenant dans cette occasion importante
- THEOPH. (Vous jugés bien Monsieur, que je diray
- que la matiere, ne sanvo pa ne sauroit metuphysiquement partan) et dans les expressions ligoure
- partant produire du plaisir, de la douleur, ou du sentiment en nous
- c’est lame les produit elle même conformement à ce qui se
- passe dans la matiere.. Et quelques habiles gens parmy
- les Cartesiens les modernes, commentent à se declirer
- qu’ils n’entendent les causés occasionnelles que comme moy
- est à dire, que l’ame suit ces Or cela estant posé, il n’arrive
- rien d’inintelligible, excepté que nous ne saurions demîler ne
- tout ee qui entre dans nos perceptions confuses, qui tiennent
- même de l’infini? Et le bon plaisir du createur est reglé se lon
- ment str lesom ot ranga dle prains dunitas des mentam desible seleotudet du figi
- les natures des choses, en sorttineliu par lepce
- mera, ca eloront pastetone
- usats detacie est
- pelis lutius de
- horere pour rappeller les ptite
- in explicables par quelque esprit que ce soit
- e incapables de raison; et de sacultes qui snt malentendues
- se pretexter onisi ectu
- dce efigie oteae
- qui fert sans peine sont ce qu’on veut, puis que ce sera le bon pluis
- Et quicquid scholu finxit otiosa;
- qui adrons toultseront tout ce qu’on voudra, pu
- aux p cosophes,
- lutins qui serurables quo sont comne
- tar sans cer moyens t sans ceremonie et sans outils, comme les lutins
- ryens praisque c’est e
- paroctre commoa
- esec
- p
- donne
- seatre sset
- esit estres
- il n’y avoit un parallelisme per petuel entre la puissance
- de Dieu et la sagesse Mais de les attribuer au bon plaisir de Dieu
- cuc que diere s
- pas trop convenable à cette celuy qui est la supreme raison, chez qui
- sa
- Mais d’en attribuer egrigine àdie
- ou tout est regte, tout est lie. Ce bon plaisir, ne seroit pas
- même bon, ny plainir, s’il n’y avoit un perpefarallelisme
- perpetuel entre la puissance de di aetela Sagesse de Dieu
- qu que ce qui leur convient é qui se peut expliquer par leurs natures, au moins en general,
- car le detail nous passe soutient, autant que le soin de ranger les grains d’une montagne desable se lon lordre des figures
- des figures. Autrement si Dieu donne aux choses des puissantes detachées de lour natures ce sercitune porte de
- derriere pour ruppeller les qualités trop occultes, qu’aucun esprit ne peut entendre et ces petits lutins de facultes
- eteloier
- Lubins seconrablis aux philosaphes quileur ferent tout ce qua vondrann philosiphe, et cela sans facerr et sans utils
- tins secourables qui viennent paroistre comme les Dieux detheatre, ou comme les fées de l’Amadis, et qui
- Et quicquid schola finxit otiosa.
- incapables des raisons
- seront au besoin tout ce que voudra un philosophe, sans façon et utis. Mais d’en attribuer l’origine
- au bon plaisir de Dieu, c’est ce qui ne paroist pas trop convenable à celuy qui est la supreme raison, chez quitout
- est regle, tout est lic. Ce Bon Plaisir ne seroit pas même bon ny plaisir, s’il n’y avoit un parallelisme
- perretuel entre la puissance et la sagesse de Dieu.
- + il semble que
- Monsieur.
- Nos perceptio et qui sont
- des expressions du Detait
- de ce qui arrive dans les corps
- quoyqu’il n’y ait rien la de cit
- laile a entendre quela maltitude
- Antrement si ceste connoisan
- nous passorit
- elle mêne, et si
- i nous ne pouvons pas
- même concevoir la
- raison des rapports en
- general; etifin
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 115r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0229?run=74