Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 115v
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- A8. PHiL AL. Nostre connoissance de l’identité et
- de la diversité, va aussi loin que nos idées, mais
- celle de la liaison de nes idées S. 9. epar rapport
- à leur coexistence dans un même sujet est
- tres imparfaite et presque nulle, 5. 11. sur tout à l’egard
- des qualites secondes comme couleur, asons, gouses,
- facultes ’agri sur d’autres corps; 55. 12. par ce qué
- nous ne savons pas leur connexion avec les qualites premieres
- c’est à dire 5 B. comment elles dependent de la grandeur
- la figure ou du mounement. D. 15. nous savons
- un peu d’avantage de l’icompatibilité de ces
- qualités secontes, car elle ne peut avoir deux couleurs
- par exemple en même temps, u lors qu’il semble
- une opale, ou dans Une infusion du rignum
- pu differentes parties de l’objet. S. 16. il en est de
- s. il en est de même des paissances actives et passives
- ax
- qu’on les voit
- pes corps. Nos recherces en cette decasion doivent rependre de lExperience
- sephriticum ceson
- HE0pH Nos qualités obscures Les idées des qualités sensibles
- sont confuses, et commeatasi et les puissances qui les doivent
- produire contiennent aussi ne fournissent aussi par consequent que
- des idées ou il entre du confus: ainsi on ne sauroit connoistre
- les idé laisons de ces idées iutrement que par l’experience
- qu’artant qu’on les reduit à des idées distinctes qui les accom-
- pagnent, comme on a fait (par exemple) à l’egard des
- couleurs dex des de l’arc-en ciel et des prismes. Et
- ommencement d Analyse qui est
- rette methode dounae qualque
- de grand usage dans la putiue; et en la poursoivant je ne
- doute point que la Medecinene se trouve plus avancée consi-
- gerablement avec le temps, sur tout si le public s’y interesse
- un peu mieux que jusqu’icy.) Aa reste je ce me sont pas
- seutement difser le n’est pas seulement par rapport
- de differentes parties,
- 8. 18. PHiLAL. pour ce qui est dera connissance des
- rapports l’efpuit pent aler loin et il est difficile de
- luq donner des bornes determiner jusqu’on il peuts’étendre.
- Les progres dependent de la sagacité a trouver
- des edées moyennes. Ceux ignorent l’Algebre ne
- sauroient se figurer les choses étounautes qu’on peut
- facre en ce genre par le moyen de cette science. Et je ne
- vois pas qu’il soit facile de determine quels nouveaux
- goyens de perfectionner les autres parties de nos connoissances
- peuvent estre encor inventées par un Esprit peuetrant
- Au moins les idécs qui régardent la quantité ne sont pas
- les seules capables de demonstration eil y en a d’autres
- qui font peutestre la plus importante partie de nos connoitamens,
- Contemplations dont on pourroit deduire des connoissances
- ertaines, si les vices les passions et des interests
- rominans ne s’opposoient d’rectement à l’execution d’une
- TEopns. Il n’y a vien de sivray que ce que vous dites ;cy: nais ne trouu
- dtelle entre prise
- deirea Et comme il n’y a rien de si important quequenans avont
- quu al- il de plus important que ce que je cros
- determine, sur la nature des substances, sur las mdes et les multitudes,
- pur l’union de l’ame et du cor sur l’immaterialité de l’ame
- luy l’unum harmonie des choses, et surdes sur union de l’ame
- et ou corpt sur les loix de lactature, sur i identité et la diversite
- c’est le plus vaste champi
- de nos connoissances
- supposé qu’il soit
- rrayu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 115v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0230?run=74