Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 119r
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- CHA P. IV. De la Realité de nostre
- connoissances
- S. l. PHILAL. Qvelcun qui naura pas compris
- l’importance qu’il y a d’avoir des bonnes idées, et d’en entendre la convenance et la disconvenane
- croira, qu’en raisonnant la dessus avec tant de
- soin nous bastissons des chasteaux en l’air. ur
- si la conno issance n’est toutes nos pensées
- et qu’il n’y aura dans tout nostre systeme que de
- l’ideal et de l’imaginaire. Un extravagant, dont l’imagination est échaufée
- aura l’avantage d’avoir des idées plus vives et en plus grand nombre,
- ainsi il auroit aussi plus de connoissance. Il y aura autant
- de certitude dans les visions d’un Enthusiaste, que dans
- les raisonnemens d’un homme de bon sens, pourveu
- que cet Enthusiaste parle consequemment, et il sera
- aussi vray de dire qu’une Harpye n’est pas un centaures
- que dedire qu’un quarre n’est pas un Cercle. 5. 2. je reponds
- je repond que nos idées s’accordent avec les choses. H. 3. Mais
- d on en demandera le criterion. 5.4. je reponds oncor premierement
- que que cet accord est manifeste à l’egard des idées simples.
- car ne pouvant pas seles former à luy même, il faut
- qu’elles soyent pq car ne pouvant pas se les former luy même
- l’esprit. Et secondement 5. 5. que toutes nos idées complexes excepté celles des substances) estant des
- faut qu’ elles soyent produites par les choses qui agissent sur
- THEOPH. BVos je vous demande pardon, Monsieur, si je ne
- puis mempecher de vous interrompre. Vostre Nostre certitude
- segoit pefité on plus nellquosi elle n’avoit point d’autre fondement des
- ques vous oublie e aynonfeau, que les idées sont
- originairement dans nostre Esprit, et que mêmes nos
- pensées nous viennent de nostre propre fonds, sans que les autres reatures
- autres choses puissent avoir une influence immediate sur l’ame
- nostre esprit. Le vray Le fondement de nostre certitu de
- à l’egard des verités universelles consi et eternelles est tans nostre
- dans les idées mêmet; mais le fondement, de la verité des
- choses contingentes es singulieres est dans le succes qui fait
- que les phenomenes sont lies justement codes sens
- sont lies justement comme les verités ideas le demandent H
- S. Sray que nos idées complexes n’ont point composées n’ont
- lesoin d’Archetypes hors de l’esprit, que lors
- substance existente qui es doit, unir rellement tons de nous ces ide
- La connoissance des verités Mathematiques est reelle, quoyqu’elle
- ne roule que sur nos idées, et qu’on ne trouve nulle part des cercles
- exacts. Cependant on est asseuré que les choses existentes
- conviendront avec nos archetypes, a mesure que ae qu’on
- y suppose, se trouve existent. 8. 7. Ce qui est encor
- sert encor à justifier la realité des choses morales. S. 8. Et les
- s offices de Ciceron ne sont pas moins conformes à la
- verité par ceququoy par ce que’il n’y a personne dans le
- monde qui regle sa vie exactement sur le modelle d’un
- homme de bien tel que Ciceron nous l’a depeint. P. g. Mais ditat- que lcun dira
- on si les Modes n si les idées morales sont de nostre invention, l favira avoir une
- quelle estrange notion auronbusous de la justice et de la tempotance
- temperance E Ma 5. 10.m incertitude ne sera que dans
- le laugage, parce qu’on netend pas tousjours ce qu’on dit, ou ne l’entend pas tousjours de même
- Se THEOPH. F vous pouvres repondre encor Monsieur que les idées de
- a justice et de la temperance ne sont pas pl de nostre invention, non
- lus que celles du Cercleet du Quarre je crois de l’avoir assez monstre
- Archetqpes que l’esprit a forme
- luy mems qu’il n’a point pas
- a est
- de quoyque ce soit ny
- apporte a l’existe
- aducune choseta
- touse confonaisis
- poses necessaite
- an sennoisance
- telliublesne deste
- mads es ees des ponci
- centitet tmmedel
- racp
- Et le fondement
- H. Voilà la difference
- doit fatre au lic
- que celle que vous faites et
- Et composées et ideis composees
- appartenantes aux substance
- s setintasus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 119r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0237?run=74