Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 119v
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- S.IXPHIL AL. pour ce qui est des idées des substances qui existent
- hors de nous, quand nous nostre connoissance est reelle autant
- qu’elle est conforme à ces Archetypes, et à let égard l’esprit
- ne doit point combif combiner les idées arbitrairement
- et d’autant plus qu’il y a fort peu d’idées simples dont nous
- puissions asseurer qu’elles peuvent ou ne peuvent pas exister
- ensemble dans la nature audelà de ce qui paroist par des
- THEOPH. C’est comme jray dit plus d’une fois, par ce
- observations sensibles.
- que ces idées ou la raison ne sauroit juger de leur compatibilité
- l
- ou connexion, sont confuses, comme sont celles des
- §. 13. PHLLAC il est bon encor de ne se point borner à l’egard des substances existentes denesepoine res
- qualités particulieres des sens.)
- aux nos noms, ou aux especes qu’on suppose établies
- par les noms. Cela me fait revenir à ce que nous avons
- discuté assez souvent à l’égard la definition de l’homme ce parlant d’un innocent
- si je di partant d’un ioncent qui a vecu quarante
- ans imbecille qui a vecu quarante ans sans donner
- le moindre signe de raison, ne pourroit on point dire qu’il
- unge
- tient le milieu entre lhomme et la beste: cela passeroit
- peut estre pour un paradoxe bien hardi, ou même pour
- une fausseté de tres dangereuse consequence. Ce pendant
- il me sembloit deja te que ce n’est qu’en vertu d’un
- prejugé il me sembloit autres fois, et semble encor à quelques
- uns de mes amis, que je ne saurois encordesabuser, que ce n’est
- qu’en vertu d’un prejugé fonde sur cette fausse supposition
- queces deux noins Homme et Beste Béte signifient des
- Especes distinctes si bien marquées par des essences reelles dans la natyre, que
- nulle autre Espece ne peut en intervenir entre elles. S Comme
- si toutes les choses estoient jettées en moule au moule suivant le
- nombre precis des de ces essences. 6. 19. quand on demande
- aces amis, quelle espece d’in animaux sont ces innocens, s’ils
- et que cela suffit. demande encor ce qu’ils deviendront dans
- ne sont ny hommes nyva
- l’autre monde; nos aulis repondent qu’il ne leur importe pas
- de le savoir ny de le rechercher, qu’ils tombent ou qu’ill
- se soutiennent claque cela regane leur maistre. Rom. XIV. 4
- qui est bon et fidele, et ne dispose point de ses preatures
- suivant les bornes étroites de nos pensées ou de nos opinions
- particulieres, nyet ne les distinsves conformement aux: nous
- et especes qu’il nous plaist d’imaginer. Qu’il nous suffit que
- ceux qui sont capables d’in instruction derout appelles à rendre compte deleur
- conduite, et qu’ils recerront selon ce qu’ils auront fait dans ce
- le reste de leur raisonnemens. La Question (disent ils) roulelsr s’ilfaut priver les imbecilles d’un
- corps. S. X 2. Corinth. V. 10. 8.15. je vous representeray encor
- Deux suppositions egalement fausses Estat à venir, roule
- sur deux suppositions egalem ent fausses, la premiere qu’un que tout
- estre qui à la forme et apparence exterieure d’homme est
- destiné a un estat d’immortalité apres cette vie, ou la seconde
- que tout cs qui a une naissance humaine doit juger de jouir de
- re privilege Ostés ces imaginations, et vous vernés que
- ces sortes de questions sont ridicules et sans fondement
- Et en effect je crois qu’on des avouera la premiere supposition
- 4
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 119v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0238?run=74