Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 120v
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- jel de la figure humaine. Et bien soit.
- comment donc peut on determiner les det determiner
- les dernieres les justes limites de la figure qui doit
- passer pour humaine. je e je reponds qu’il que
- dans une matiere conjecturale, on ne n’a rien
- de precis. et veila
- afflaire finie.adon ne fait
- si cvsi si cet animal n’est pas un
- homme, il n’y a pas grand mal à le garder dans commet
- comme tel pendant l’incertitude de son sort Et soit qu’il ait
- s’il a une ame raisonnable, ett Dieu, saura ce
- que’il en voudra faire doit faire Dieu fera on qu’il en aih
- une qui ne l’es pa le soit pas, Dieu en usera conformement
- Dieu ne l’aura point faite pour rien, et il sauraiin
- et on au dira et cette et l’on dira de ces ceux quir celles des hommes qui
- meur demeurent dans un estat perpetuel de la tousjours
- semblable à celuy dela premiere enfance, cequ’il fait
- qu’il en fait ce qu’elles auront un sont qui ne
- que leur soit pourra estre le même que celuy des ames
- de ces enfans qui meurent dans le berceau. h’ils sont receus
- dans le paradis Mais le de
- CHA p. V. De la Verité en general
- P. I. PHILAL. il y a plusseurs siectes qu’on a demandé
- aeque c’est que la verité. P. 2. pour moy, jecrosqu On croit
- Nos amis croyent que c’est la conjonction ou la feparation des
- sgnes suivant que les choses même conviennent ou disconviennent
- entre elles. La conjonctio par la conjonction ou la separation
- des signes il faut ontendre lequ’on appelle autrement proposition
- psit TIFEOPHF Mais un Epithete nest pas une ne fait pas une
- pr proposition, par exemple l’homme sage; ce pendant cst il y a
- une conjonction des deux termes. Negation aussi est autre chose
- que se paration. Car disant l’homme, et apres quelque intervalle, sage prononcant sage
- ce n’est pas nier. sais sur tout je ne Mais le principal est que je houve a redire
- que vous cherchés la verite dan à cette proposition, c’est qu’olle cherche
- la verité dans les mots ainsi le même sens ex prime en latin et ou
- en Franc en Anglois en pran en Latin, Allemand, Anglois, Frangois
- ce ne sera pas la même verite. J’ay deja Et il faudra dire avec M. Hobbes
- verité depend de l’arbitre du bon plaisir des hommes
- Hobbes. Ce qui est enitierement cloigne de l’usage: vyfattribue même à Die la veritéa Dieu
- que les verités de peu que la
- que vous m’avoueres (je crois) de n’avoir point besoin de signes. En fin jaiset à ren
- me suis déja étonné plus d’une fois de l’humeur de vos amis, qui vendent
- les essences especes, verités nomina les eu meptales
- NO PHILAL. N’alles point trop viste, sous les signes ils comprennent les
- idées; aiusi les verités seront ou mentales ou nominales, selon les especes dessignes
- de A THEOPH Nous durons dlonc encor des Verites literales qu’on
- detes ideslos)
- pourra distingues seto q en verités de papier ou de parchemin
- d’encre ordinaire, ou d’encre d’imprimerie. que Die
- manifeste une verité qui est dans son entendement, nons acquerons
- yait une diffrenee infineentr
- ses idées et les nostre mais en la o convient dans le même rapp
- celle qui est dans son eptendement, quoy
- donc dans ce rapport qu’on doit placer des idées qu’on doit placer la verité
- et nous pouvons distinguer entre les verités qui sont independantes de
- nostre bon plaisir, et entre les expressions que nous inventons
- comme bon nous semble
- d. 3 PHLAS. Il n’est que trop vray cependant que les hommes, memet
- dut ate osens
- our ese serve
- dans leur esprit, mettent les mots à la place des chose
- ahs vous dires
- qu’alors l’Esprit aque la verité sans l’entendre pour se present. Au reste l’Action
- les idées sont complepe
- meme indetermine hiarque
- i on exerce en affirmant e ou en niant, est difplus facile a concevoir en
- reflechissant sur ce qui se passe en nous, qu’il n’est aise par paroles. C’est pourquoy
- ne trouues point mauvais qu’au defaut de mieux on a parle de joindre ensemble
- ou de separer. 5. 8. Au moins vous m’accorderés que les proposition est au moins quind ur
- verbale seu peuvent estre appellées verbales, et que lors qu’elles sont vrayes, elles
- sont berbales et er
- FOn objecte que l’innocent ne
- moust montre point de raison
- et cependant il passe pour homme
- mais s’il n’eu n avoit une figure
- monstrueuse, il ne seroit poin
- qu’ainsi on a plus d’egard à la figure
- qua la raison. Mais ce monstre
- montret. il de
- sans doute. Vons
- estre excta, parce
- d’avantu plus qu
- is mais cla
- Le defant de l’exercice
- de la raison est souvent
- temporet, mais il ne
- cesse pas dans ceux ou
- il est accompagné d’une
- terte de beste des d’ane
- teste de chien
- onta dsconnn
- n’est pas propre.
- exprime par la
- propositiou Deux
- deues ont de la
- convenance, et
- dans ydeux vers dum
- Distique itya
- dans le genre ilegiaqui
- deux punemis ont
- de la dis convenance.
- Ainsit agit icy dun
- maniere de convenir
- ou de disconvenirtoute
- particaliere. Ainsi
- je crois que cette
- Definition n’explique
- rien. Mais ceque
- etrouue qumal
- plique point le
- viut dont il s’agit
- ducm
- les objeto des idhes qui fat
- que l’une est, comp
- danus hauties
- avcebien dales Augos. Et lon
- de l’expliquer
- dans le persuasion
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 120v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0240?run=74