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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 121v

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  1. vostre
  2. ex Aje pense que cette pensée s’executera un jour
  3. tant cette Ecriture me paroist agneable et naturelle:
  4. et je me souviens d’avoir vu des imprimés satyriques foientaille douce qui
  5. tenoient un peu de l’Enigme, ou es il y avoit resfigures signisiantes
  6. melees avec les par elles mêmes, melees avec des paroles; Au lieu
  7. que les caracteres que nos lettros et les Caracteres chinois ne sontes ignificatifs
  8. qu’ex institato qu’aub que par la volonté des hommes (ex institutes
  9. 8.3. PH1 LAL. (Je crois que vostre pensée s’executera un jour,
  10. tant cette Ecriture me paroist agreable et naturelle; et il semble
  11. qu’elle ne seroit pas de petite consequence pour augmenter
  12. la perfection de nostre esprit, et pour rendre nos conceptions
  13. pensees plus reelles.) Mais pour revenis aux connoissances generales
  14. et à leur certitude, j crois qu’il est ilsera a propos de
  15. remarquer, qu’il y a certitude de verité, et qu’il y aaussi
  16. Cortitude de connoissance p la pramiore est Lors que les mots
  17. sont joints de telle magiere dans des propositions, qu’ils
  18. ex priment exactement la convenance ou la disconvenancon
  19. telle qu’elle est reellement, c’est une certitude de veritel;
  20. et la cortitu Certitude de connoissance consiste à appercevoit
  21. la convenance ou la discorvenance des idéesentant qu’elle
  22. est exprimée dans des propositions. C’est ce que nous appellons
  23. ordinairoment estre certain d’une proposition
  24. THEOpH. En effect cette derniere sorte de certitude suffira
  25. Tans l’usage des mots, et la qu autre chose qu’une parfaite
  26. connoissance de la verité; au lieu que la premiere aspece de
  27. certitude ne paroist stre autre chose que la verité même)
  28. q’r comme vous ne saurions estre asseurés de la
  29. verité d’aucune propositionzenerale à moins que nous
  30. ne connoissions les bornes procises que signifient les termes
  31. dont elle est composée, il seroit necessaire que nous connussions l’essence
  32. l’espece de chaque Espece, ce qui n’est pas malaise à l’egard
  33. des idées simples et des modes; mais dans les substances, ou une
  34. essence reclle distincte de la nominale est supposée determiner
  35. les especes, l’étendue du terme general est fort incertaine, parce
  36. que nous ne connoissons pas cette ossence reelle, et par cons
  37. consequent dans ce peus nous ne saurions estre asseures d’aucune
  38. proposition generale faite sur le sujet deces substances.
  39. Maislors qu’on suppose que les Especes des substances ne sont
  40. autre chose que la reduction des individus substanties en
  41. certaines sortes rangées sous divers nous generaux, selon qu’elles
  42. conviennent dux differentes idées abstraites que nous designons
  43. par ces noms la, on ne sauroit douter si une proposition
  44. bien connue comme il faut est veritable ou nono
  45. THEOPH. Fiene say Monsieur, pour quoy vous revenés à un point
  46. u aseze contesté entre nous, et que je croyois vuidé. Mais en fin j’en
  47. suis bien aise, par ce que vous me donnés une occasion fort propre
  48. rium
  49. (ce me sembuu) à vous des abuser de nouveau. Je vous diray donc
  50. que nous pemmes asoute de to pouvons estre asseures u Par exemple
  51. que le plor puissans que d’une de mille verites de ce corps dont qui regarde l’or ou ce corpsdont
  52. l’essence interne se fait connoistre par la plus grande pesanteur connue icy bas,
  53. ou par la plus grande ductilité, ou par d’autres marques. Carnous pouvons dire
  54. que le corps de la plus grande ductilité lonnue est aussi le plus pesant
  55. de tous les corps connus. Il est vray qu’il ne serdit point impossible que tout ce qu’on a remarque
  56. jusqu’icy dans l’or se trouvat estre n’estre point la plus basse esen deux corps discernables par
  57. d’autres qualites nouvelles, et qu’ainsi ce ne fut plus la plus bassé espece, comme on la prend
  58. jusqu’icy par provision: il se pourroit aussiquson trouu que l’une sorte demeurant rare, et l’autre estant
  59. commune, on jugeast à propos de reserverle nom de vray or à la seuli essece rare, pour la retenir
  60. dans l’usagé de la monnoye par le moyen des nouveaux essais qui luyseroient propres. Apres
  61. quoy on ne doutera point aussi que l’essence interne del ces deux espeles, est differente
  62. quand
  63. Eric est Pect
  64. es
  65. Et si même

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 121v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0242?run=74