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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 122v

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  1. P. Z. PHILAL. Les idees complexes que les noms que
  2. nous donnons aux Especes des substances justifient sont
  3. des collections des idées de certaines qualités, que nous avons
  4. remarque coexister dans un soûtien l inconnu
  5. que nous appellons substance. Mais nous ne saurions convoistre
  6. certainement quelles autres qualités coexistent necessairement
  7. avec de telles combinaisons, à moins que nous ne puissions découvrir
  8. leur dependance à l’egard de leur premieres qualités
  9. THEOPHF j’ay déja remarqué autres fais, que le même
  10. se trouve dans les Idées des modes dont la nature est un peu
  11. abstruse, comme sont par exemple les Figures de Geometrie
  12. Car jus car lors qu’il sagit par exemple de la Figure d’un
  13. miroir qui ramasse tous les rayons paralleles dans un foyer
  14. voint comme foyer, on peut trouver tn plusieurs qu propriotés
  15. de ce miroir, avant que d’en connoistre la construction, qui
  16. mais on sera en incertitude sur beaucoup d’autres affections reu
  17. qu’il peut avoir, jusqu’à ce qu’on trouve ce qui repend
  18. à la constitution interne des substances, c’est à dire la
  19. construction de cette figure du miroir, qui sera comme la clef de la parfaite connoissancede cette figure
  20. et donnera le moyen de repondreli toutes les questions qu’en
  21. peut former sur sur sun sujet, au
  22. PHIL AL. Mais quand nous aurions connu la constitution
  23. interteure de ce corps, nous n’y trouverions que la dependance
  24. aates
  25. que des qualités preuieres, ou que vous appellésmanifestes, en peuvent avoir,
  26. c’est à dire la ce qui on connoistroit quolles grandeurs
  27. figures et forces mouvantes on dependent, mais non pas on ne connoistroit jamais
  28. la connexion qu’elles peuvent avoir avec les qualités secondes ou consus ib confuses
  29. secde, c’est à dire avec les qualités sensibles, comme avec
  30. plus tost,
  31. THEOPH. F C’est que vous supposes encor que ces qualites sonsibles ou les idées que nous en avons
  32. les couleurs, gousts, etc.
  33. sensibles ne dépendent point des figures et mouvemensnaturellement,
  34. mais seulement du bon plaisir de Dieu qui nons le donne ces idées. Mais vous
  35. paroissés avoir oublié, Monsieur ce que je vous ay remonstre plus
  36. d’une fois contre cette opinion: pour vous faire juger plus tost
  37. que ces idees dependent d’un grand d sensitives dépendent du defail
  38. des figures et mouvemens, et les expriment exactement, quoyque nous
  39. ne puissions pas demeler ce detail dans la confusion d’une trop
  40. grande maltitude et petitesse des actions mecaniques qui
  41. frappent nos sens. Cependant quand nous estrions parvenus
  42. à cette constitution interne de quelques corps qui ont ces qualites
  43. nous verrions aussi quand ils devroient avoir ces qualités les avoin avoir ces qualités
  44. qui seroient reduites elles mêmes à tre leur raisons intelligibles, quand même
  45. quoyqu’il ne seroit; a mais de po dans nostre pouvoir de les
  46. reconnoistre sensiblement dans ces idées sensitives, qui sont un
  47. resultat confus des actions des corps sur nous; comme maintenant.
  48. que nous avons la parfaite analyse du verd, en bleu et jaune,
  49. et n’avons plus rieu à demander sur ly s non par rapport à ces
  50. ingrediens, nous ne sommes pourtant point capables de demelet
  51. lesidées du bleu et du jaune, dans nostre idée sensitive du e
  52. du verd, pour cela même, que c’est une idee confusei ’est à p
  53. qu’on ne suurrient sauroit demeler l’idée des dens dant la perception
  54. d’un transparent artificie fait par la promte rotation d’une roue
  55. dentelée, dont ators les quisfait disparoistre à leur place un transparent lont
  56. imaginaire. Car nostre pe ou troun e bien ces dens dans la notion
  57. 1
  58. distincte de cette transparence, mais non pas dans cette sensitive
  59. consuse dont la nature est d’estre et demeurer confuse; autrement, si
  60. la confusion cessoit (comme si ja mopuement estoit asse e tont pour qu’on en pu
  61. obsorver la sucess les infrodiens et laur succession) ce ne seroit plus elle, c’est
  62. Xire cene seroit plus ce phantome de transparence. On n’a done
  63. ulterieure:
  64. t Aecidem
  65. affirmativement ou
  66. negatioement pres qu
  67. que j’ay remarque,
  68. hez les trorlogers
  69. les dents
  70. et paroistre
  71. aimaginaire, compose
  72. des apparences successives
  73. mais des dens et de leur
  74. intervalles, mais ou la
  75. succession est trop promt
  76. e nostre phantasie
  77. ne lapt disti nouet

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 122v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0244?run=74