Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 123v
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- je ne vois ri voy rien de mauvais en cela,
- ny qui merite qui qu’on revienne si souvent
- à la charge pour l’attaquer.
- d. 10. PHi LAL. C’est asse que cette connoissance de la fixité
- du plus pesant des corps nest ne sai nous est point connue
- par la convenance et di ou disconvenance des Idées. Et
- je rrois pour moy que parmus les secondes qualités des corps
- substances, ou dont selon vous les idées et les puissances qui s’y
- rapportent on n’en sauroit nommer deux dont la coexistence
- necessaire ou ou l’incompatibilté puisse estre connue
- certainement, horsmis les qualités qui appartiennent au même sens
- an meme, et qui s’excluent necessairement l’une l’autre
- THEOPH. je crois, qu’on en trouveroit peut estre;
- par exemple tout corps corsgible (ou qu’on peut
- sentir par l’attouchement) est visible; Tout corps dur fait du
- bruit quand on le frappe dans l’air. Et dans la Musique
- les tons des cordes sont en raison sous doublés des poids
- qui de causent leur tension. L’air l’expansion de l’air
- croist are le degré de la chaleur c’est que il est vray que ce que vous demandes
- que cela ne reussit, qu’autant qu’on conģoit des idées
- distinctes jointes aux idées sensitives consuses Commelors qu’on peul dine que cequ’est blanc
- P. 1) PHLAL. Tousjours ne faut il pointsimaginer que les corps ont
- ont leur qualités par eux mêmes independamment dautre chose.
- si Une piece d’or estoit separée de l’impression et de l’influence de
- tout autre corps; perdroit aussi tust sa couleur jaune et sa pesanteur
- pentestre aussi deviendroit elle friable, et perdroit sa malleabicité.
- L’on sait combien les vegetaux et les animaux dependent
- de la torre, de l’air et du soleil. Que sait on si les étoiles
- fixes fort eloignées n’ont incor de l’influence sur nous ?
- THEOPH. F cette remarque est tres bonne quand la
- centexture des crps de certains hous seroit connue, hais
- oc
- ne saurions asses juger de leur effects sans connoistre l’interieur
- ceux qui les environnent et les traversent touchent et et
- J. 1. PHIL AL. cependant Lo jugemant peut aller plus loin
- les traversent Y
- nostre
- que qu nostre connoissance. Car des gens x appliqués à
- faire des es observations peuvent penetrer plus avant,
- et par le moyen de quelques probabicites d’une observation
- exacte et de quelques apparences reunies à propos faire
- souvent des justes conjectures sur ce que l’experience
- ne leur à pas encor decouvert: mais ce n’est tousjours
- THECPL. L Mais si l’experience justifie ces consequences
- que conjecturer
- qu’on puisse acquerir des propositions certaines par ce moyen sertaines dis je aumoins autant que
- en une d’une maniere constante, no trouves vous pas
- c’est a dire comme annons comme celles que to le plus pesant
- de nos corps est fixe, et que celuy qui est le plus pesant
- qui asseurent par exemple,
- apres luy, est volatile s il ma sembli que cos la pcertitude (morale s’entend physique)
- mais, non pas la necessité de ces propositions qui sont (ou certitude metaphy sique) deces proposition
- ones pat l’experience seule et non pas par l’analyse et liaison
- des idees, nous est connue nous est établie parmy nous, et avec raison
- id
- 2
- n
- CHAB. VII. des Propositions
- poir moy maintenant
- on sils ou des fils
- n’est pas noc.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 123v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0246?run=74